29.05.2008
L'Auberge Espagnole, le remix
Donc, comme je te disais hier, nous allons faire un remake de l'Auberge Espagnole, quand nous trouverons une maison en région parisienne avec 4 chambres et pas trop loin des transports en commun (message subliminal).
Et comme je te l'ai également dit, ça va être du gâteau cette histoire ...
Je te présente les protagonistes, histoire que tu puisses imaginer ce que ça va pouvoir donner ...
On est 4. 2 garçons et 2 filles.
Oui, je sais, ça fait pas mal de possibilités, mais étant donné qu'à ce jour nous sommes tous quatre hétéros, ça limite ...
Y'a C., D. et J.
Et moi bien sûr.
C., c'est la deuxième fille. (moi je suis la première, juste au cas où certains n'auraient pas tout compris ...).
C. a 21 ans, n'a jamais quitté ses parents et est angoissée de le faire. En même temps, elle a hâte.
Mais elle a clairement dit que sans maman qui fait la cuisine, elle ne bouffera rien.
Ou si, des pizzas et des trucs à emporter/se faire livrer. Et elle ne compte pas laver son linge.
Elle veut prendre 3 énormes valises de fringues, histoire de pouvoir tenir avec des fringues propres jusqu'au moment où il faudra qu'elle rentre chez elle. Donc, elle se baladera dans le TGV avec ses valises de linge sale, ou alors elle va rester 6 mois sans laver un seul vêtement.
Je sais pas trop.
Ah, et C., c'est le genre de filles qui te demandent sans cesse de l'emmener avec toi quand tu sors, quand tu vas à un concert.
Une fille à qui il faut tenir la main, parce que la pauvre est traumatisée par sa rupture d'il y a un an, et elle ne peut rien faire toute seule.
C'est limite si tu lui appartiens pas. Si t'es pas sa mère de remplacement.
Et donc, elle réagit en enfant. Si je chante une chanson avec D., C. cherche tout de suite quelle chanson c'est, veut que je la lui envoies, et va ensuite la chanter pendant des semaines et des semaines.
Idem avec les jeux de mots ou les blagues que je fais avec D. toujours. C. les répète pendant longtemps après, alors que ça n'entre pas dans le contexte.
Déjà ça, c'est super chiant. Mais le pire, c'est que si tu réagis pas, elle t'en veut.
Si je vais avec D. plutôt qu'avec elle, elle m'en veut.
Un jour, j'avais en pseudo aime-esse-haine la phrase :
"T'es vraiment qu'une patate pourrite ... Même pas la peine que tu m'appelles !"
LA dite phrase s'adressait à un n'ami de moi, que je surnomme "patate". Et comme ça faisait un bout de temps qu'on essayait de se voir, sans succès (emplois du temps divergents), j'arrêtais pas de l'appeler. Et il répondait pas. D'où le pseudo ...
Devines quoi ?
Et OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!
C. a cru que je parlais d'elle. Que je lui faisais la tête. Que je lui en voulais. Et elle était toute malheureuse.
Elle était toute malheureuse aussi quand au tout début de l'aventure, je lui ai dit qu'il était hors de question que j'habite avec eux trois, mais qu'ils pouvaient habiter ensemble s'ils le voulaient.
"Oui mais toi, les garçons te parlent différemment qu'à moi, ils t'ont mieux acceptée."
Allez s'il te plaît lecteur, lectrice, sois cool.
Sors un mouchoir, et verse une larme pour C.
(Ouais, aujourd'hui j'fais ma vilaine avec C., j'essaie d'imiter la demoizelle qui officie ici ...)
Demain, si t'es sage, je te parlerais de J.
Il vaut le détour lui aussi, si si j't'assure.
18:35 Publié dans la figue se fait des amis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : auberge espagnole, klapisch duris, les poupées russes, c'est la bérézina



