15.04.2008
Il pleut il pleut bergère
Il faisait tout beau ce matin, c'était le grand bonheur en dedans de ma petite caboche :
"Youpi, je peux mettre mes ballerines sans craindre d'avoir les pieds trempés, pas comme hier !"
(Ah oui, parce qu'il faut expliquer qu'hier, j'étais trop euuuh à la bourre pour chercher des chaussettes, mettre mes converses, lacer les converses. Alors du coup, j'ai mis mes ballerines à l'arrache, et pouf je suis partie vers mon destin la fac. Sauf qu'il s'est mis à pleuvoir, toute la journée, que ce cher Davide m'a emmené manger loin, puis on a fait tout le trajet inverse pour aller à la papeterie, puis en plein centre ville, là où il y a plein de pavés glissants et tout. Tout ça à pieds. Evidemment. Donc, j'avais les pieds plus que trempés, les orteils glacés, voilà j'vais être malade.)
Donc, j'étais toute heureuse à la vue de ce grand soleil. J'ai attendu jusqu'à la dernière minute avant de partir pour voir si le temps ne se dégradait pas.
Pas un nuage. Donc, ballerines.
Mais je suis maudiiiiiiiite des ballerines, ça peut pas être possible autrement !
Il s'est remis à pleuvoir pendant TOUTE la journée, une fois de plus ... Et là, c'était de la vraie pluie, des grosses gouttes toutes mouillées, alors qu'hier, c'était de la pluie fine, qu'on s'en fout complètement si on se la prend dans la gueule.
Bref, mon arrêt de bus était bourré à craquer, et par des gens qui avaient des capuches et des parapluies.
Moi, je déteste les parapluies, je ne possède aucun parapluie, et ça me convient tout à fait. La pluie ne me dérange pas plus que ça. En plus, j'ai pas de capuche non plus.
Je me suis donc postée à côté de l'abribus, en attendant mon bus. En me faisant tremper, en n'osant pas poser mes sacs de courses par terre, et avec mes ballerines dans les flaques.
Et c'est à ce moment là que j'me suis rendue compte que finalement, les gestes gentils et totalement désintéressés existaient encore.
Une jeune femme, de quelques années mon aînée, est venue à côté de moi avec son parapluie, et me l'a mis au dessus de la tête.
Alors que je n'avais rien demandé, rien laissé voir, puisque la pluie, j'aime bien.
Merci encore, madame.
Ca et Frank (un de mes profs') qui voulait me ramener chez moi après la porte ouverte samedi après midi, les gens sont adorables ou c'est moi qui tombe sur les bons ?
17:13 Publié dans la figue découvre la vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pluie, parapluie, courses, marre de la pluie, il pleut tout le temps dans ce pays de brin



