04.07.2008
Chose promise, chose dûe
J't'avais dit que je mettrais des photos du week end dernier.
Ben les voilà ... (Seulement de vendredi soir, qui était la "meilleure" soirée pour nous, et seulement des photos pas trop méchantes. Ouais, je fais qu'est-ce que je veux d'abord !)
Donc pas beaucoup d'écriture (ça changera, pour une fois !) et des photos.
04:11 Publié dans la figue fait son show | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : soirée alcoolisée, gens lettoniens, fred
02.06.2008
Citoyenne dévouée corps et âme
Je suis une excellente citoyenne.
Hier, c'était la brocante annuelle dans mon village. Je me suis donc portée volontaire pour aider le conseil municipal dans son organisation et tout l'blabla.
Résultat ?
J'ai traîné tout aujourd'hui avec les yeux globuleux, les cheveux pas coiffés (comme d'hab), la voix rauque, un mal de crâne horrible et la bouche pâteuse et sèche. J'ai avalé 2L d'eau entre 4h du mat et 9h, et 1L de jus d'orange au ptit déj'.
Bref, tu l'auras compris, j'avais les cheveux qui poussaient dans le dedans de mon crâne.
Une bonne gueule de bois quoi.
Tout ça à cause du fils de mon ancien maire, T.
Et du premier adjoint, M.
Et d'un conseiller municipal, B.
Une bière après une dure journée, quoi de plus normal ? Et galamment servie par ces messieurs, ça ne se refuse pas.
Le truc, c'est que j'avais pas mangé de la journée, et que j'ai pas mangé après avoir commencé à picoler comme un trou sans fond me désaltérer avec les z'hommes.
Et que forcément, entre 18 et 01h, ça fait quelques pressions d'avalées ...
Enfin, faut pas se plaindre non plus, parce que le fils de l'ancien maire, lui, il avait commencé bien avant moi.
Et il est rentré bien avant moi aussi, entraîné par sa maman, rouge de colère, et encore d'une humeur massacrante ce matin quand je suis passée chez eux.
Parce que gueule de bois ou pas, je suis aussi allée aider les gens à tout ranger et débarrasser.
Quand j'te dis que j'suis une citoyenne dévouée corps et âme. C'est pas pour rien quand même ...
N'empêche que maintenant, j'suis bien copine avec tout l'monde.
Et ça, vu le nombre de jours que j'passe dans mon village, c'était pas gagné.
Et j'suis bien contente, parce que j'reforme mon noyau d'hommes autour de ma brillante et exquise personne. B., F., F bis, T., M., M bis, D., D. bis.
Z'ont tous les mêmes prénoms, sont tous beaucoup plus vieux que moi, mais j'les kiffe.
Sauf T. (D'ailleurs, j'ai parlé succintement de T., ici)
Lui, il a quelques années de plus que moi seulement, et des yeux d'un bleu ...
C'est bien simple, chaque fois qu'il me servait un verre ou qu'il me fixait dans les yeux, j'avais l'impression de me noyer.
Ou alors c'est l'alcool qui faisait effet ?
P.S : "a va mal. Le fils du mere a 29 ans. Sa mamam vien d'venil dle chercherviolement rour rentrer. Faut j'rentre la voiture ds sousol, et rdv av le mere delin. Tu maide ?!"
"Jai pu per6nme pour boire. Ses pasent sont partis du repar en le trainant avec eux.help. Ts les T. m abodonnent."
Qui est le con qui a inventé la fonction "enregistrement automatique des sms envoyés" ?
Même pas honte (ou presque ...)
21:08 Publié dans la figue fait son show, la figue se fait des amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gueule de bois, pression, brocante, maire, je me noie dans ses yeux
23.05.2008
Cadeau ...
Aujourd'hui, parce que tu l'as bien mérité lecteur, lectrice, je te fais un petit cadeau.
Je t'offre ... Un "truc" (je sais pas comment l'appeler autrement ...) écrit par une "amie" (ouais, disons plutôt une conn*sse qui croit qu'elle est mon amie ...).
Vouala, si ça te fait pas rire, j'y peux rien. Même moi, à chaque fois que je le lis, je suis morte de rire ... Alors imagines !
(Au passage, oui oui, c'est bien de moi dont ce "truc" parle, et le jeu, c'est de trouver ce qui est vrai, et ce qui est ironique. Parce que mon amie maîtrise très bien l'ironie, et que je kiffe à mort ce "truc".)
AIDEZ-NOUS!!! SAUVONS LA PAULINE!!!!!!!!!!!!!!
Nous nous devons d'attirer l'attention sur cet animal extraordinaire. Son avenir est menacé!
La Pauline est une espèce en voie d'extinction, merci de participer avec nous, ENSEMBLE, à ce petit prospectus sur ses caractéristiques.
La Pauline est un genre nouveau... un genre unique, que l'on a envie de chérir car la Pauline n'est jamais lunatique... Jamais agressive, la plus adorable espèce au monde.
La Pauline est un animal débordant d'énergie! Vous ne parviendrez pas à suivre cette cadence infernale car la Pauline est sans arrêt en déplacement.
La Pauline déteste internet, la modernité est pour La Pauline la destruction de l'humanité, vous ne trouverez jamais la Pauline sur MSN.
La Pauline déborde d'humour, jamais elle ne vous en voudra de la taquiner!
Il va de soi que la Pauline se nourrit essentiellement de bananes, la Pauline aime le pisang gambon en guise de boisson.
La Pauline est incroyable, elle s'adapte à tous les milieux : les cimetières, les musées de dinosaures... La Pauline est principalement localisée au Luxembourg, cependant vous la trouverez au fin fond de la baie de Somme durant sa période migratoire!
La Pauline ne se deplace qu'en train, elle aime la compagnie des hommes, surtout le Nicolas, elle adore l'avoir à ses cotés, l'humour du Nicolas la séduit...
La Pauline est un animal naturellement propre et présentable, jamais elle n'oublie de brosser sa crinière cuivrée or durant 3 semaines!
La Pauline est un animal qui attise les jalousies, oui, la Pauline a du répondant mais jamais, O grand jamais, vous ne la verrez prendre la parole en classe de latin pour étaler sa connaissance.
La Pauline est travailleuse, un animal doué, doté d une grande intellingence!
Mais LA Pauline n'est pas du genre à mordre, elle est d'un genre innoffensif...
La Pauline aime se vendre, "qui veut une pièce d'occasion d'une valeur de 2€45?" ! eh oui, La Pauline donne cher de sa personne pour le bien de l'humanité!
La Pauline n'a pas mauvais caractère, jamais elle ne vous dira de dégager, et jamais elle ne vous criera dessus un jour où elle est de mauvaise humeur, puisque, de toute façon, la Pauline n'est jamais de mauvaise humeur.
La Pauline n'est pas vulgaire. Elle ne vous interpellera jamais de la sorte "Nan mais c'est bon, dégages tu m'fais chier là !" ou encore : "Vas te faire foutre, toute façon t'es qu'un connard/qu'une connasse"
La Pauline n'est pas lunatique. Son humeur est toujours constante, et ne peut jamais vous surprendre.
La Pauline ne crie jamais, et ne boude jamais. D'ailleurs, quand la Pauline ne parle pas (ça arrive parfois), ce n'est pas par bouderie, mais juste parce qu'elle n'a rien à dire.
La Pauline est très émotive. Il est fréquent de la voir pleurer, rire, aimer et détester. Ses émotions sont écrites sur elle comme dans un livre.
Il n'existe pas de lieux particuliers où rencontrer la Pauline. On l'a récemment aperçue à Paris, à Abbeville, ainsi qu'à Luxembourg-ville. Des rumeurs prétendent que l'on pourra bientôt l'observer loin de son milieu naturel, à Milan, Glasgow ou encore Stockholm.
En espérant vous avoir effacé cette crainte de la Pauline que vous possédiez, nous vous remercions de ne pas la maltraiter si vous la croisez, de prendre soin d'elle, comme vous prendriez soin de tout autre animal en voie d'extinction.
L'avenir de la Pauline est entre vos mains!
ENSEMBLE, TOUT EST POSSIBLE!!!
Prochaine campagne : le Panda d'Asie.
(La mise en page est merdique, je vais voir un peu plus tard comment je pourrai modifier ça ...)
Des bisous !
Et si vous voulez, dans un prochain article, on fera le point sur ce qui est vrai et ce qui est ironique, ou alors vous préférez que je conserve l'aura de mystèèèèèère qui m'entoure ? Bref, la parole est à vous, profitez en !
(PS : 00:05. Je voulais vous prévoir un petit jeu pour demain ou après demain, mais mon Motorola veut pas se connecter à mon PC, et comme la photo qui constitue le jeu se trouve dans le Motorola, j'suis emm*rdée. Toujours avoir son APN avec soi, toujours ...)
19:06 Publié dans la figue fait son show | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : espèces protégées, campagne de sauvegarde, espèce en voie d'extinction
21.05.2008
Pas croyable ...
(Ou comment, d'entrée de jeu, mettre des tags trop cool mortels de la laïfe.
Et même pas pour rameuter du lectorat, mais bien parce que ça concerne la note qui suit -nan nan, j'deviens pas totalement abrutie niveau télévision ...-)
Jeudi en fin d'aprem, y'a une conférence à la fac, sur la façon dont nous regardons la télévision. Et c'est sérieux, c'est un prof de Paris III qui vient faire ça.
Et tu sais que les profs m'aiment beaucoup : entre Frank qui me poursuit à la Bibliothèque et propose de me ramener chez moi, et Raymond qui communique avec tous les étudiants de la classe via mon adresse e-mail, je ne sais plus où donner de la tête.
Si, comme moi, tu es d'origine "populaire" et que chez toi on parle du patois, et on se fie aux proverbes et aux dictons pour savoir le temps qu'il va faire, et tout le tralala, tu connais sûrement le fameux "Jamais deux sans trois."
Frank : 1
Raymond : 2
Je te présente le numéro complémentaire, le 3, représenté par ... Marion.
Prof de linguistique française de son état, qui m'a gentiment demandé si je pouvais aider son assistante à gérer la logistique de cette conférence sus-citée.
Alors bon, moi je veux bien être gentille et tout ça, mais j'ai quand même un dossier de philo à faire, une dissert' sur L'Education Sentimentale à finir, sans parler d'autres dossiers tout aussi ennuyeux urgents.
Mais y'a d'autres trucs à prendre en considération : c'est notre future directrice d'études (en remplacement de Raymond), son exam ce semestre est à l'oral, et je me suis déja plantée le semestre dernier chez elle, donc je dois repasser l'exam.
Et puis, je sèche son cours la semaine prochaine pour suivre un colloque sur l'Art à Paris ...
Donc je suis faible calculatrice serviable et gentille, et j'ai dit oui.
C'était l'effet de surprise qui m'a fait accepter. Parce que du coup, au lieu de rédiger ma dissert' pendant ma journée de jeudi (théoriquement toujours libre), ben je vais assister à : "La promesse du genre télévisuel : comment regardons la télévision ?" et aussi assister l'assistante de ma prof au niveau logistique.
Et je sais toujours pas à quoi ça correspond.
Par contre, je sais que c'est bénévole. C'est sûr et certain.
Mais si ça peut me faire "bien voir" par la prof, et qu'elle soit un peu plus indulgente aux exams, pourquoi pas. (Non non, je ne cherche pas à être injustement privilégiée par rapport aux autres, mais simplement par rappor à quelques mauvaises habitudes que j'ai dans le cours de cette prof, comme lui tenir tête à propos d'interprétations possibles d'un temps conjugué, ou de la subtilité de certains connecteurs, etc.)
Grand sondage : quel est le prochain truc pas croyable qui va m'arriver ?
00:39 Publié dans la figue fait son show, la figue se fait des amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conférence, télévision, téléréalité, nouvelle star, star academy, koh lanta, pekin express
08.05.2008
Le ciel est bleu ...
Oui, le ciel est bleu. Totalement bleu.
Quasiment comme ma jambe.
Oui, comme tu l'as lu (ou pas) sur le blog-it express, j'suis pleine de bleus. Genre, avec ma peau de rouquine qui habite dans un pays froid où il a neigé encore y'a un mois (comprendre : peau d'aspirine), je commence à sortir mes gambettes parce qu'il fait super beau, super chaud, et j'me rends compte que j'ai plein de trucs bleus, verts et violets sur les dites gambettes.
Bon, l'énooooorme machin gonflé et violet sur le mollet droit, je sais d'où il vient.
Comme tu le sais, je suis une grande voyageuse. Enfin, une grande utilisatrice du TGV-Est, puisque c'est lui qui m'emmène sur Paris, qui me ramène chez moi, qui me relie au monde et me fait me sentir vivante. Hé bien, à chaque fois, mais vraiment à chaque fois que je le prends, j'me cogne.
Et toujours au même endroit hein, faut pas changer une équipe qui gagne.
Et puis ce serait pas aussi ridicule si j'me cognais à différents endroits du train, comment je ferais moi pour m'y retrouver ??
Sous le siège, il y a une sorte de manette pour avancer ou reculer ton siège.
C'est cette sal*perie que je me prends tout le temps dans la jambe. Et quand c'est pas elle, j'me prends l'accoudoir en m'asseyant.
Ouais.
Me demande pas comment j'fais, tout c'que j'sais, c'est que j'y arrive.
J'suis trop forte hein ?
Et puisque le ridicule ne tue pas, je vais te donner une info en or massif qui brille tout plein : ce put*in de TGV, je l'utilise depuis 20 mois. Et je fais en moyenne 3 allers retours par mois (c'est variable), alors imagine le nombre de bleus que j'ai eu depuis ce temps là ...
Et puis y'a les autres aussi.
Ceux que je sais pas de comment ils sont arrivés là. (dans cette sublime phrase se révèle mon statut d'étudiante de lettres, tu trouves pas ?)
J'ai des bleus, mais aucun souvenir de m'être cognée, battue, tombée, pincée, frappée, etc.
Tiens, j'suis de bonne humeur aujourd'hui (na, c'pas vrai, je dois passer toute ma journée à la bibli pour bosser et ignorer les 30° de dehors, alors imagines l'état du moral ...), je te donne une photo.

Alors bon, là tu vois bien que la photo, c'est mon bras, et qu'elle date de septembre dernier.
Mais est-ce que tu vois aussi le bleu là, vers le milieu du bras ?
Tu veux son histoire ? J'te jure, c'est à mourir de rire. Mais juste rire hein, pas se moquer ?
Les escaliers de la fac, sur mon ancien campus, ils sont en marbre. Et j'ai fait ma fille, j'ai mis des ballerines et un joli pantalon pour aller voir un prof, au 3eme étage.
Sauf qu'en redescendant, avec les ballerines, j'ai glissé.
Et j'suis tombée.
J'te raconte pas le mal que j'ai eu les jours d'après.
Tu t'es déja cogné le derrière dans des escaliers en marbre ? Moi j'ai testé. Et je déconseille vivement.
Parce que non seulement tu te tapes une put*in de douleur au coccyx pendant plusieurs jours/semaines à chaque fois que tu t'asseois ou que tu fais des mouvements brusques, mais en plus, EN PLUS, comme tu cherches à te rattraper pour ne pas te vautrer royal (bah quoi c'est vrai, y'a des profs qui traînent ici, et puis quelques elèves parfois ... Le ridicule ne tue pas, OK, mais faut pas pousser ...) ben tu te cognes l'avant bras dans l'escalier.
Oui oui.
Et ça donne un bleu.
Pendant presque 3 semaines (j'te juuuuuuure !!!).
10:37 Publié dans la figue découvre la vie, la figue fait son show, La figue joue au cobaye | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ciel, schtroumpf, bleu, tgv est, blabla, marbre, fac
14.04.2008
Moi, moi, moi
Je déteste que les tranches de mes bouquins soient cassées.
Je n'écris jamais dans mes livres, de classe ou de loisir, ni au feutre, ni au crayon de bois, ni au stabilo. Si je dois vraiment le faire, j'achète le livre en double. (véridique : j'avais 2 fois Candide l'année de 1re)
J'aime la vodka. Et le whisky. Et divers autres alcools. (Mais ça, ce n'est un secret pour personne ...)
Je passe une partie de ma vie dans les trains. Plus précisément, je passe régulièrement la moitié de mes weeks end dans les trains et les gares.
J'adore les soirées organisées par l'harmonie et par les pompiers. Là encore, ce n'est pas un secret ...
Je ne sais pas marcher avec des talons (Olivier confirmera ...)
Je dors avec des doudous ...
J'écris de plusieurs façons, selon l'humeur, le jour, l'occasion, l'envie.
Je n'aime pas mon prénom.
J'aime le vert.
J'aime perdre mon temps dans des musées.
Je passe 6 mois de l'année en tongs, et les 6 autres mois en Converses.
J'ai donné des cours de catéchisme (et ouais ... et pour ma plus grande fierté, j'ai été la meilleure prof que ces gamins ont eu, de leur propre aveu ... on se demande bien pourquoi ^^)
Je déteste rater des cours et devoir reprendre les notes de quelqu'un d'autre.
Chez moi, mes trombones sont triés par couleur, mes CD par genre et par ordre alphabétique (no comment)
J'aime l'impressionnisme, les couleurs pastels. J'aime pas les sculptures.
J'aime pas vraiment les enfants, je trouve ça chiant.
Je rêve d'avoir une tortue, une vraie, vivante, pour moi toute seule.
J'aime partir sans prévenir. Les plans tout faits, les journées réglées à la minute près, c'est pas mon truc.
Je suis ultra nulle en informatique. Et en "nouvelles technologies" aussi.
J'écris presque tout sur mes mains. Surtout mon emploi du temps, les changements de salle, changements d'horaires, ou les choses importantes à ne pas oublier.
Parfois, je passe plusieurs semaines sans me coiffer. (Càd sans passer un seul coup de brosse dans mes cheveux. Amies glamour, bienvenue ^^)
Je mets des tongs quand il pleut.
Je suis la victime (malheureuse) de migraines vilaines.
Je suis beaucoup trop indépendante parfois, beaucoup trop libre. (Mais peut-on l'être trop ?)
J'aime pas m'attacher aux gens, j'ai trop peur de souffrir par la suite ...
Mais j'essaie de vivre ma vie, du mieux possible, avec toujours un petit grain de folie, de je ne sais quoi qui rend les choses différentes, et beaucoup plus intéressantes.
(Je cherche toujours le truc qui puisse rendre le cours de latin beaucoup plus intéressant, HELP !!!)
16:22 Publié dans la figue fait son show | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : moi
13.04.2008
Note décousue
Tu me connais bien pas tant que ça finalement, mais tu te doutes bien que je ne peux pas être une méchante fille, c'est pas possible ! Je suis aussi sympa qu'une glace en plein été, qu'un lit douillet après une nuit blanche, qu'un verre de vodka après une dure dure dure journée.
Aussi, tu te doutes bien que quand mon pote Davide m'a envoyé un texto pendant son cours de latin, alors que j'étais tranquillement en train de sécher rentrer chez moi, texto qui disait "AIDE MOI", en lettres majuscules, je me suis efforcée de l'aider du mieux que j'ai pu, par texto.
Ce qui a donné, approximativement, le texto qui suit : "Il était une fois une forêt enchantée. Dans cette forêt enchantée se trouvait un oiseau rose. L'oiseau rose aimait beaucoup chanter et se baigner."
J'attendais une réponse pour continuer mon histoire dans un autre texto, mais apparemment ça lui a suffi.
A moins qu'il ne se soit pendu avant de l'avoir reçu ?
***
Portes ouvertes aujourd'hui à l'Université.
Ce fut passionnant, et très enrichissant pour moi. La preuve ?
J'ai tenu le stand pendant toute l'aprem, et 4 personnes sont venues me voir.
Une personne m'a demandé comment ça se passait pour être assistante sociale.
Une autre m'a demandé quelles études suivre pour travailler dans l'urbanisme.
Une autre a posé des questions sur les études de commerce.
Précisons que je suis étudiante en Lettres Françaises, l'équivalent des Lettres Modernes en France, et que le stand que je tenais, c'était bel et bien celui de ma filière, laquelle filière était inscrite en GRAND sur un panneau juste derrière moi, ainsi que partout sur le stand ...
Je sais pas ce que je dois en conclure.
20:02 Publié dans la figue fait son show | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : littérature, langue française, écriture, blabla
12.04.2008
Concert, J + 7
Une semaine déja.
Une semaine que les projecteurs se sont éteints, que les partitions ont été tournées, que la baguette de Nico s'est posée.
Une semaine que j'ai vu mes petits devenir grands, gravir une marche dans la hiérarchie musicale.
Une semaine que ce trop plein d'émotions reste logé en moi.
Le 5 Avril. Traditionnel concert de printemps, avec tout ce que ça implique.
4 Avril, arrivée à la gare à 20h30, bonjour maman, je suis pressée. Le temps de faire la route, à 21h, je suis à la salle. Ca fait déja 1h qu'ils ont démarré. Qu'ils répétent. Et c'était loin d'être fini ...
23h, Maxime nous invite à continuer la soirée chez lui, avec une fondue au chocolat. Promenades dans les rues vides, la route du retour, et puis la maison, enfin. Il est 2h30. Ca fait exactement 17h30 que je n'ai pas posé mon sac, que je n'ai pas pu me "laisser aller". 17h30 que je change d'endroit comme d'autres changent d'avis. Que je change d'entourage.
Et cette fatigue, toujours présente ...
Et l'autre fatigue qui s'annonce, qui a dit qu'un concert était de tout repos ? Pas moi.
Réveil tard samedi matin, ou plutôt samedi midi.
Repas avec mes parents, ma soeur. 2h plus tard, je suis repartie sur les routes. Etudes oblige, me voilà à la librairie, pour réceptionner une commande.
Quand je rentre, la maison est vide.
Il me reste 10 minutes avant l'heure de rendez-vous, à la salle.
Evidemment, j'arrive en retard, comme d'habitude, comme toujours, comme partout.
Préparer la salle, descendre le matos, compter les chaises, compter les présents, prévoir les retardataires, préparer ses affaires, à sa place.
Répéter.
Rapidement, histoire de ne pas se foutre dedans pour le concert.
"Mauvaise répét, bon concert. Excellente répét, mauvais concert."
Plus qu'un dicton, une réalité.
Surtout ce soir là, où pour la première fois, en répét, on a joué impeccablement un morceau que l'on a pas eu le temps de travailler assez, que ce soient les musiciens, ou le chef. Morceau qu'on a foiré le soir du concert, même plus que foiré ...
C'est dans ces moments là, quand on est perdu dans sa partition, tout comme sa voisine, qu'on se rend compte de l'importance du chef. De son rôle, de tout ce qu'il exige.
Et puis, ce moment d'émotion.
Qui ne nous rajeunit pas, qui nous prend aux tripes et qui nous ferait presque verser une larme, comme Mél l'a fait remarquer.
Thomas et Maxime, 17 ans à peine, prennent la baguette à leur tour, après des mois de cours de direction. Ils ont entamé ce long parcours qui les fera devenir de bons chefs. Même d'excellents chefs, à voir comment ils se débrouillent après seulement quelques mois.
Ces petits, qui sont beaucoup plus grands que toi, mais que tu connais depuis qu'ils sont hauts comme trois pommes, ou presque. Que tu vois grandir, jour après jour. Que tu aimes comme des petits frères, parce qu'au fond, la musique, c'est quoi, à part une grande famille ?
Et pourquoi tu crois qu'après un concert, on est incapables de parler avec le "commun des mortels" ? Y'a tant de trucs qui se passent en toi, t'as encore toutes les notes en tête, les morceaux foirés, les réussis, les surprises, tu vois encore le regard de Nico à un moment du morceau, où ce que tu joues est super important.
T'as encore cette complicité tacite avec ceux qui jouaient à côté de toi, derrière toi.
T'as ce truc. Y'a pas d'autre mot, c'est un truc.
Que seuls les initiés peuvent comprendre.
Tu trouves rien à dire à ce "commun des mortels" après un concert. Tu décompresses, tu te libères.
Tu respires librement, tu arrêtes de te concentrer.
Faire un concert comme celui que l'on a fait, c'est jouer une douzaine de morceaux. De tous genres : classique, jazz, contemporain, variété. Vraiment tous les genres.
T'imagines la concentration qu'il faut, à chaque fois ? Pour jouer un morceau tel que le chef le veut, il faut être super concentré, il faut être dedans, à fond.
Fais cette opération 12 fois, en évitant les couacs au maximum. C'est fatiguant. Mentalement.
A 4h, tu rentres chez toi. Loin d'être fatiguée, encore emportée dans ce tourbillon de sensations. A 5h, tu t'endors.
Le lendemain midi, tu remanges avec tes parents et ta soeur.
Et c'est déja l'heure de prendre le train, de rentrer au Lux.
BILAN : J'ai à peine vu mes parents, ma soeur. J'ai passé mon we quasi entier avec mes musicos. J'ai revu des gens, perdus de vus, éloignés, que j'avais pas oublié. J'ai pris mon pied.
Le passé revient, au galop.
Et c'est dingue comme c'est agréable ...
18:35 Publié dans la figue fait son show | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : concert, printemps, nicolas












