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Les ptites misères

  • Sans titre

    Il m’a fallu un certain temps pour admettre l’échec de mon couple, pour me rendre compte que malgré mes efforts permanents, je n’étais plus aussi heureuse qu’au début. 
    Quand j’ai enfin accepté tout ça, j’ai voulu passer à l’étape suivante, la rupture.

    Rompre, oui, mais quand ? 
    Chaque fois qu’on se voyait, je me disais que j’exagérais, qu’on était pas si mal ensemble, et qu’après tout, j’avais pas souvent l’occasion d’avoir des week-ends aussi calmes.

     

    Ouais, tu as reconnu la technique de l’autruche.

    Que j’ai employée un peu inconsciemment jusqu’à la goutte d’eau.

     

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  • Mars 2013

    Il n’y a pas de bon moment pour quitter quelqu’un. 

    C'est la triste conclusion qui s’offre à moi aujourd’hui.

     

    Aujourd’hui, je veux quitter mon mec. Pour plein de raisons, principalement parce que je ne suis plus heureuse et que bloquer les rares week-end libres qui s’offrent à moi commence à me fatiguer.

    Au début, j’ai fait l’impasse sur pas mal de choses au niveau de l’orchestre, bouffeur officiel de week-end depuis 2001. Ca ne me dérangeait absolument pas, et puis c’était la première fois que j’avais envie de le faire.

    Je ne m’en sens plus capable. Je n’en ai plus envie. Tout comme je n’ai plus envie de traverser la France pour me réfugier dans les bras d’un mec adorable, calme mais tellement silencieux et avec des centres d’intérêt tellement opposés aux miens.

    Mon fort caractère et mon tempérament volcanique n’en peuvent plus. Tout comme la musicienne et mélomane que je suis n’en peut plus de réfréner ses envies d’assister à plein de concerts et d’opéras.

     

    Ca fait plus d’un an maintenant que l’on passe 10h de nos (courts) week-ends dans des trains en tous genres pour se rejoindre, pour s’aimer, pour regarder des films ensemble.

    Je ne sais pas comment il en a encore la force, moi je n’y arrive plus.

     

    Un jour, quelque chose s’est cassé.

    Un jour, j’arrêté de pleurer quand le TGV quittait la gare.

    Je ne sais plus quand c’était, mais ça devait être à peu près au moment où je me suis aperçue que quoi que je fasse, ses potes ne m’accepteraient jamais. Pour une raison obscure et connue uniquement d’eux, et encore.

    J’ai traîné ça pendant quelques temps avant d’oser en discuter avec les copines. Encore plus longtemps avant d’oser penser à la rupture. Après tout, c’était peut-être moi qui n’étais pas normale, qui lui en demandais trop, qui vivais trop mal les conflits avec ses potes… 

    Comment on quitte un mec avec qui tout se passe bien ? Comment lui dire qu’un jour, tout simplement, j’ai arrêté de vouloir gérer la distance, la fatigue, les études, la musique ?
    Qu’un jour, je me suis aperçue que je n’étais pas suffisamment forte pour tout ça, que quoi que je fasse, mes journées ne comporteraient jamais plus de 24h et mes semaines seraient toujours composées de 7 jours ?
    Qu’un jour, je me suis rendue compte que je n’étais plus prête à faire des efforts pour supporter ses potes ?

     

     

    La fatigue, la distance, la lassitude ont tué mon couple.

     

    Ce n’est la faute de personne, si ce n’est la nôtre d’avoir voulu y croire, d’avoir pensé qu’on serait beaucoup plus forts que tout le reste.

    On s’est planté, et c’est dommage.

  • Nostalgie

    En septembre 2006, je débarquais au Luxembourg avec mes cartons de bouquins, ma valise de fringues et toute l'assurance et l'arrogance de mes 18 ans. Quelque chose de merveilleux s'ouvrait à moi, ma vie d'adulte qui débutait, la possibilité de tout recommencer de zéro.

    Et pourtant, moi qui me sens chez moi partout, qui suis à l'aise au bout de quelques minutes ou quelques heures (dans le pire des cas), qui ai envie de vivre dans chaque ville que je visite, j'ai mis beaucoup de temps à apprivoiser ce pays. "Beaucoup de temps", c'est certes relatif, mais ces quelques semaines à tâtonner, à ne pas savoir quoi faire de mes journées, de mon cerveau et de mon corps m'ont paru une éternité. 

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  • C'est le pied !

    En ce moment, je m'ennuie.


    Tu m'diras, c'est pas comme si j'avais un mémoire à rendre le 2 mai.

     

    Donc, pour parer à cet ennui, j'ai décidé de souffrir.


    Et je souffre.


    Atrocement même.

     

    J'ai très mal au pied gauche, environ 1cm au dessus des orteils numéro 3 et 4.

     

    C'est apparu soudainement, sans AUCUNE raison.

     


    Alors moi, j'me suis dit que ça allait partir aussi soudainement.

     

    Mais en fait, non.

     

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  • Foutez vous de moi ...

    Nan mais je te jure, lecteur, lecteuse, tu vas te marrer aujourd'hui.



    Si en plus tu n'as pas la chance, que dis-je, l'honneur de me voir sur Fessebouk, ben tu vas encore plus te marrer.




    C'est du pur foutage de gueule aujourd'hui, t'as le droit de te moquer de moi AUTANT QUE TU VEUX.

     



    Passqu'aujourd'hui, le sort s'est acharné contre moi.




    J'ai même levé les yeux aux ciel, vers 20h45, en disant "Mais pourquoi, POURQUOI m'as tu abandonnée Dieu tout puissant ?"

    (Bientôt, j'te raconterai mon rapport à la religion. tu pourras encore une fois te moquer de moi, mouhahaha, réjouissons nous !)






    Figure toi que je devais rendre un papier à Uni.LoL avant le 1er février.


    Mais que comme y'a eu grève SNCF jeudi dernier, ben j'ai du décaler mon voyage.


    Et puis après tout, j'attends toujours mon relevé de notes du semestre d'été 2008, alors si je rends un papier 2 jours en retard, ils vont pas me chier une pendule hein ??




    Donc aujourd'hui, je partais pour un long périple vers l'Est.



    Mais la rigolade a commencé assez tôt.




    Vers 2:30 du mat' en fait, quand je ronchonnais passque j'arrivais pas à dormir, alors que je me levais à 5h pour mener ma soeur à son stage.




    Que même qu'en repartant du stage, ben il a fallu que je fasse une looongue marche arrière, passqu'ils avaient pas ouvert les grilles et que je pouvais pas faire demi-tour.



    Il était 5:49, j'écoutais Starmania, "La serveuse automate".



    Et j'ai soudainement compris, en pleine marche arrière, que la serveuse automate qui voulait cultiver des tomates, ben c'était un JEU DE MOTS.




    Nan mais c'est pas croyable hein ???




    Du coup, j'suis rentrée à la maison, j'me suis recouchée et j'ai dormi 30 minutes supplémentaires.


    Et puis à 7:30, sous la neige, j'ai pris le train qui m'emmenait vers Paris.



    Que je devais arriver à 10:19, et récupérer mon TGV à 10:39, mais que je suis arrivée à 10:47, et que j'ai récupéré un TGV à 12:39, qui m'a fait arriver à METZ (même pas à Luxembourg !!!) à 14h.



    Et puis de Metz, je suis partie à 15:37, pour arriver à 16:30 à Lux-city.




    Et là, je t'écris de mon hôtel à Metz.

     

     

    Nan passque si y'avait que l'histoire du train, ce serait seulement un peu rigolo tu vois ?

     

     


    Quand je viens 2 jours au Lux, je dors chez Flow.



    Et là, elle devait récupérer sa nouvelle voiture (sa 3 ème depuis que je la connais ... C'est à dire un peu plus de 2 ans, bonne moyenne non ?) et venir me récupérer ensuite.



    A 20h, elle m'écrit qu'il faut pas que je compte sur elle pour ce soir.



    Je tombe des nues, tu imagines bien.



    J'avais pas envie d'embêter mon ancien coloc, D., en lui expliquant mon histoire.



    alors j'ai pris le train, vers METZ, encore.



    Où j'ai pris une chambre d'hôtel, avec WiFi.



    L'ADSL, ça fait du bien tu sais !!!




    Même que D. m'a appelé tout à l'heure, pour savoir comment j'allais.



    Qu'il m'a engueulé quand j'ai dit que j'étais à l'hôtel à Metz.

     




    Qu'il a dit "Ah ben là, si je dis à ma mère que t'es à Metz passque t'as pas osé nous appeler, elle t'appelle directement pour t'engueuler !"




    Alors ça m'a fait chaud au coeur.




    J'en aurais presque oublié les moments de panique dans le train, quand j'ai pleuré, en me demandant "Où je vais dormir cette nuit ?"



    Mais bon, le deuxième hôtel que j'ai fait avait encore une chambre libre.



    alors m'y voilà.




    Passque pendant ma crise de larmes, j'me suis quand même dit que si je trouvais pas d'hôtel, j'irais pleurer à la gendarmerie.



    Pour qu'ils me gardent avec eux, pour dormir, même dans une cellule.

    (Ouais, je l'ai pensé très sincèrement, et très sérieusement).





    J'espère que t'as bien ri.




    Demain, je dois faire le trajet inverse, j'espère que la neige aura fondue et disparue ...

  • Ferme ta grande gueule

    Tu vois, j’ai toujours pensé que mon visage était harmonieux, limite qu’il était beau.

     

     

    Toutes ces taches de rousseur parsemées, ces yeux bleus, le tout parfaitement symétrique et teeeeellement magnifique. 

     

     

    Mais tout ça, c’était avant Benoît.

     

    Ou plutôt, c’était avant que Benoît ne me fasse complexer à mort.

     

     

     

     

    Benoît, c’est le seul mec à qui je suis fidèle, et ce, depuis ... Pfiouh.

     

     

    12 ans cette année.

     

    Et comme je suis pas une fille fidèle en général, laisse moi te dire que ces 12 ans sont assez exceptionnels.

     

     

     

     

    Bon, faut pas se leurrer hein, ces 12 ans ont été difficiles.

    Beaucoup de coups de gueule, de coups de tête, de fous rires, d’engueulades, de claquements de porte et de rancune.

     

    Pas mal d’incompréhension des deux côtés, et deux têtes dures et butées qui s’affrontent dans des combats silencieux.

     

     

    C’est le quotidien de Benoît et moi.

     

     

    Pas facile quoi.

     

     

    D’ailleurs, quand je suis partie au Luxembourg, on a fait un break tous les deux, sur ma demande.

     

     

    Break qui a duré 1 an et demi, et qui s’est terminé quand je suis revenue vers lui, la queue flûte entre les jambes.

     

     

     

     

     

    Passque oui, Benoît, c’est mon prof de flûte.

     

     

    Et j’ai l’impression qu’il se venge de ce break en me faisant complexer sur ma bouche.

     

     

     

    Ouais, figure toi qu’il n’arrête pas de parler d’elle, et pas forcément en bien.

     

     

     

     

    En même temps, tout ça, c’est pas ma faute.

     

    C’est pas la sienne non plus.

     

     

    C’est juste que j’ai quelques difficultés à jouer de la flûte (un mythe s’effondre, je ne suis pas la nouvelle Jean-Pierre Rampal, quel dommage ...) et que mon son n’est pas top tous les jours.

     

     

    C’est comme les articulations tu sais, ça dépend du temps. Ou des jours. Ou de l’humeur.

     

     

    Mais surtout de l’état des lèvres (merci le Labello en toutes saisons).

     

     

     

    Et encore plus de la bouche.

     

     

     

     

    Ben figure toi que Benoît trouve que c’est à cause de ma bouche, qu’est TROP PETITE.

     

     

     

    Alors depuis qu’il me dit ça, je ne vois plus qu’elle.

     

     

    Ma toute petite bouche, toute minuscule.

     

     

     

    Moi qu’on dit « grande gueule », j’ai une petite bouche.

     

     

     

    Plutôt ironique non ?

     

     

     

     

  • Amazon

    Pourquoi que sur la page du bouquin que je veux, Amazon il me dit



     

    "disponible en stock, passez commande et nous vous livrerons :
    premiers demandeurs, premiers servis !"

     

     




    et que quand je veux valider ma commande il me dit
     

     


    "Pas de stock. Vous serez livrée quand l'article sera disponible" ???











    Et puis vu le titre et le thème du livre, j'peux te dire que c'est pas comme si que je voulais acheter un Harry Potter le jour de sa sortie hein.




    Nan, là, j'peux même te dire que c'est un bouquin qu'a pas été réédité depuis 1950.

    Et que j'peux pas vraiment attendre plusieurs mois pour l'avoir, et surtout qu'il est pas dispo en librairie.





    Faudrait vraiment que j'ai pas de bol pour qu'un zigoto ait décidé, comme ça, le 25 Novembre à 2h du mat, d'acheter les " Lettres inédites de George Sand et de Pauline Viardot".






    Nan mais franchement, l'informatique et moi, on sera jamais potes ...




    Y'a quelqu'un qu'est fort en Amazonage ici ?!

  • Il fait bon vivre ...

    ... en Picardie.


    Si si.


    J'entends déjà
    les mauvaises langues dire que nous n'avons qu'une vache et un mouton pour toute richesse.



    Mais c'est FAUX.


    Nous avons d'autres choses particulières, certes, mais tellement enviables.




    Tu vois, par exemple, je peux te révéler en EXCLUSIVITE (Attention, SCOOP inside !) que la Picardie, ben c'est le pays où tout disparaît.

    (Oui, le pays. Passqu'en picard, ben un village ou une région, ça se dit un pays. Et tiens toi bien, bientôt j'vais te pondre des articles tout en picard. Faut bien passer l'temps, non ???)



    Je disais donc : le pays où tout disparaît.



    Ca a commencé pas plus tard que jeudi soir, 1h après mon retour triomphal dans cette région ensoleillée et caniculaire (ne rigole pas, c'était d'actualité jeudi !).



    Figure toi que j'étais à table avec mes parents et ma soeur, en train de manger (ma vie est passionnante, n'est-il pas ?), quand soudainement, en tout début de repas en plus, je me suis retrouvée seule en train de manger.

    Les gens qui étaient là avant ? Disparus.

    La vaisselle ? Disparue.

    Les victuailles ? Disparues.



    Sauf si c'était à moi.



    Mais c'est diiiiiiingue ça, non ?

    Pour un retour triomphal, on peut dire que c'est mission accomplie.



    Je te passe l'épisode de mon pic à cheveux qui était sur la table basse au RDC, et qui se retrouve sur mon étagère à l'étage, en l'espace d'une nuit.


    Je te passe également l'épisode de mes lunettes de soleil, qui sont passées du bureau de l'étage à la chaise en bois dehors.


    Tout cela est sans intérêt.



    Vendredi, pour faire plaisir à ma maman (surtout passqu'elle l'avait demandé, mais bon, ceci n'est qu'un infime détail), je me suis employée à crocher le linge sur le séchoir.

    Truc passionnant. (Papa, dépêches toi de fabriquer les piquets et le fil à linge, bordel !)



    Et je l'ai mis sur la terrasse, passqu'il faisait suuuuper beau et chaud (Quand j'te dis qu'il fait BON VIVRE en Picardie !), pour qu'il sèche plus vite.



    2h après, mon papa a fermé le volet de la baie vitrée, pour pas que le soleil il tape trop et qu'il fasse canicule aussi dans la maison.

    Je lui sors innocemment :

    "Oh, t'aurais pu rentrer le linge avant de fermer, j'vais être emmerdée pour rentrer le truc par la petite porte."




    Et là ...


    "Bah y'a pas de linge dehors."

    "Tu l'as rentré déjà ? Ooooh merci !" (On retrouve bien ici les compétences linguistiques et grammaticales particulièrement exemplaires et exceptionnelles caractérisant les étudiants en Lettres.)



    "Ben non, j'l'ai pas rentré, j'pensais que tu l'avais fait, y'a plus de linge."


    Tu te doutes bien qu'en tant que Sherlock Holmes débutante mais motivée, j'suis allée voir là où était mon papa. Et en effet, pendant qu'il descendait le volet roulant, ben on voyait rien sur la terrasse.



    Mais CATASTROPHE me suis-je exclamée !

    (Non, en vrai j'ai dit "Ben ... Comment ça se fait ?" Oui, on ne peut pas toujours avoir la classe, que veux-tu ...)

    J'suis allée sur la terrasse, et là ...

    Le séchoir était complètement renversé par terre.

    Mais même pas sur la terrasse hein, non non, carrément sur l'herbe.

    Presque sur la haie du voisin. (Heureusement, c'était du bon côté, de l'autre côté, nos voisines sont vaches. Mais des vraies vaches hein ? Qui bouffent de l'herbe, pondent des oeufs donnent du lait et tout.)

     

     



    Je ne te parle même pas des CD qui disparaissent, des clefs de voiture qui se retrouvent dans un tiroir ou dans un sac plastique, et de toutes ces choses qui jouent avec mes nerfs ...

    Par contre, encore une fois, les gens ont disparus. Je me retrouve seule avec le chien.



    Tu crois qu'ils vont rentrer un jour quand même ???

  • Le ridicule ne tue pas.

    Ou plutôt, le ridicule ne tue PLUS.

     

    Oh non, sinon j'suis douze mille fois morte. (au moins !)

     

    Tu vois, hier on avait partiel sur l'Histoire des Poétiques. (ouais, passque même si certaines personnes ont fini, ben d'autres continuent à plancher !)

    Will pourra témoigner, j'me suis vachement bien préparée. (private joke ?)

     

    Et puis tu vois, ça fait 4 ou 5 jours qu'il fait canicuuuuuule au Lux.

    Donc je laisse ma fenêtre ouverte toute la journée, et toute la nuit, comme ça j'suis bien.

    Et j'traîne en tongs toute la journée, surtout dehors.

     

    Donc hier matin, comme d'hab, il faisait beau, chaud, je pars en tongs/tee shirt/pantalon, direction la fac, à 400m de chez moi environ.

     

    3h30 de Poétiques.   (Bon en fait, on a été interrogés sur la règle des 3 unités du théâtre classique, et sur le mouvement de l'Art pour l'Art de Gautier. Ouais, ça a vachement de rapports avec Aristote et sa Poétique, faut pas croire.)

     

    Et puis j'entendais du bruit au loin, je savais pas si c'était de l'orage ou bien des gens qui faisaient des travaux ou je ne sais quoi.

     

     

     

    Et tout à coup ...

     

     

     

    Le ciel est devenu tout noir, il s'est mis à pleuvoir des grosses, grosses cordes, et plein d'éclairs, de coups de tonnerre.

    J'ai tout de suite regardé mes pieds, et j'ai dit :

     

    "Nan mais ça va pas aller, j'suis en tongs, j'peux pas rentrer chez moi ..."

     

    (bon, on était plus que 7 dans la salle d'examen, plus le prof.)

    5 minutes plus tard, il continuait à pleuvoir comme ça.

    Et j'ai repensé à ma fenêtre, grande ouverte.

     

    "Putain j'ai laissé ma fenêtre ouverte en partant ce matin ...
    Rigolez pas c'est pas drôle, y'a tous mes cours posés sous la fenêtre !"

     

    (ouais, on est relax en exam' nous, c'est cool la fac par chez moi, non ?)

    Et puis j'me suis dépêchée de finir, passque quand même, merde, même si je révise pas beaucoup, j'ai besoin de mes cours.

    Et j'ai attendu un peu pour rentrer, passqu'il pleuvait toujours autant.

     

    Et puis ça s'est calmé.

     

    Il pleuvait normalement.

     

     

    Donc j'suis partie, avec mes tongs et mon tshirt en coton.

     

    Est-il besoin de préciser que la flotte avait des fait de très grosses flaques sur le parvis de la fac ?

    Que ça faisait presque des petites rivières qui dévalaient la pente ?

     

    Et qu'en moins de 10 pas mes tongs étaient transformées en éponges ???

     

     

    Est-il besoin également de préciser que mon joli tshirt en coton a vite voulu me faire concourir au concours de Miss Tshirt Mouillé, campus Limpertsberg, édition Juin 2008 ?

    Et que évidemment, pendant que mon tshirt était transparent (vive les soutifs, moi j'vous l'dis ...) , ben j'suis passée devant 2 groupes d'ouvriers, alors que bordel quoi, j'ai que 400m à pied à faire.

     

    C'est une CONSPIRATION !

     

    Pas la peine de réclamer comme certains l'ont déjà fait, y'aura pas de photos(J'suis sympa hein, j'donne pas de noms, ni de liens.)

     

     

    Par contre, j'peux te filer une photo de mon classeur, qui est tombé hier alors que je papotais avec D.

    J'ai tout cassé mon classeur, et il est pas réparable apparemment.

     

    100_1469.jpg
    Clique et tu verras mieux.
    Et si un bricolo veut s'occuper de ça, ben j'veux bien.
    Ce serait vraiment sympa ...
    EDIT de 8h30 : Remercions tous ensemble cette saloperie de marteau piqueur qui officie sous ma fenêtre depuis ce matin.
    Fenêtre BIEN EVIDEMMENT ouverte.
    Connard.
  • Je suis de retour

    Pour vous jouer un mauvais tour.   (Oui j'avoue, j'ai passé 5 jours entiers à regarder des dessins animés en tout genre, alors pardonne moi cette référence pokemonesque.)

    Enfin bref. Figure toi que je ne reste pas longtemps, je repars vendredi matin.

    Et lundi, j'ai fait un A/R Picardie - Luxembourg. Debout 4h, train à 5h30, retour à 18h. Et seulement 2h passé dans le pays luxembourgeois.

    Pas mal non ?

     

    (Bon, évidemment, après une nuit de 3:30, j'peux te dire que j'me suis rattrapée dans le train lundi, et dans quasiment toutes les positions humainement possibles. Le train est ma deuxième chambre.)

     

    Et donc aujourd'hui, j'ai repris le train. (Et je le reprends après demain, quand j'te dis que les gares maintenant, c'est ma deuxième maison !)

    Et figure toi que j'avais que 15 minutes pour changer de gare et attraper ma correspondance. Gare du Nord ==> Gare de l'Est, c'est pas la mort hein ?

     

     

    Mais quand ton train Corail il a 10 minutes de retard pendant le trajet, et que tu sais que les portes du TGV se ferment 2 minutes avant l'heure de départ effective, MÊME en ayant fait un bac L, tu calcules vite fait dans ta tête que ça te laisse très exactement 3 minutes pour traverser la Gare du Nord, courir vers la Gare de l'Est, composter ton billet et monter dans le TGV.

     

    Ouais.

    C'est vachement faisable ça, non ?

     

    Même sans être une atteinte chronique du stress, là, je savais que si je ratais mon TGV, je pouvais pas passer mon partiel de linguistique. (Pragmatique et linguistique de l'énonciation, tout un programme -tu m'en diras tant !-)

     

    Et donc, si pas de partiel passé, un partiel à repasser en février, PENDANT mon Erasmus.

    Ouais, le système universitaire luxembourgeois est pas terrible de ce côté là, si tu rates des exams en juin, tu les repasses en février. Mais en général, en février t'es en ERASMUS à Perpette les Oies. Bon là, accessoirement, Perpette les Oies se situe vers Paris.

     

    Mais c'est PAS UNE RAISON !

     

    Bon, malgré cette petite poussée de stress dès 6h du mat' (c'est inhumain), tout est bien qui finit bien, on a juste eu 2 minutes de retard.

     

     

     

    ...

     

     

    Tu te doutes bien que je te raconte pas tout ça uniquement pour rendre à la SNCF ce qui appartient à la SNCF, à savoir le rattrapage du retard du train Corail 2008 entre Abbeville et Paris hein ?

     

    Ben t'as bien raison.

     

     

    Passque mon TGV, il m'a vraiment joué un mauvais tour, LUI.

     

    Il s'en va de Paris, avec moi dedans. Jusque là, tu en conviendras, tout va bien.

     

    5 minutes après, il s'arrête.

     

     

     

     

    Et il bouge plus.

     

     

    Pendant 20 minutes.

     

     

    Il redémarre, et il s'arrête au bout de 5 minutes.

     

     

    Pendant 20 minutes encore.

     

    Problème de signalisation y paraît.

     

     

     

    Mais bon, même en ayant rattrapé 5 minutes sur tout notre retard, ben ça fait encore 35 minutes de retard. (Ah, le TGV rattrape moins de retard que le train Corail, à noter)

     

     

    Je passais mon oral à 12:20.

     

    Théoriquement, j'étais censée arriver à la gare à 10:45 (bon, admettons 10:50, passque mon TGV a toujours du retard à l'arrivée), et à 11:30 maxi j'avais eu le temps de passer chez moi, de récupérer une feuille que j'avais oublié de réviser, et d'aller à la fac, pour me renseigner auprès de mes petits camarades pour savoir comment ça s'était passé.

     

    Sauf que.

     

    Sauf que. (Oui oui, y'en a deux, c'est fait essprès)

     

    10:45 + 0:35 = 11:20

    On est d'accord ? (Dis moi si j'me trompe, j'ai eu que 7 en maths en bac L -j'assume-)

     

    Ben j'suis arrivée à la gare, il était 11:35.

    A la fac, il était 12:13.

    Du stress du stress ...

     

     

    Bon, évidemment, j'avais préviendue les autres, que y'avait retard du TGV tout ça.

    Et qu'est ce qu'ils ont dit les autres ?

     

     

    Tu devineras jamais ...

     

     

     

    Ils ont dit "Mais elle aime le risque, prendre le train de loin comme ça juste avant l'exam, faut pas avoir peur ..."

    Ben non, chuis une WARRIOR moi.

     

    Surtout que ces 6 heures de train m'ont permis de réviser le sujet à fond.

    Limite j'étais tentée de reprendre le train ce soir, pour réviser l'exam de demain matin.

     

    Passque là, j'suis devant le PC, avec ma connexion toute magnifique rutilante et rapide.

    Alors je traîne.

     

     

    Comme d'hab.

  • Probleme de connexion

    Décidément, la connexion en Picardie est vraiment merdique.


    J'arrive pas à voir mon blog, et donc j'arrive pas à répondre aux commentaires.


    Dont acte :

    Will, pour la photo, j'ai aps fait gaffe à la date. En fait, j'ai récupéré un truc que j'avais écrit l'an dernier, et comme la plupart ont déjà eu leur anniversaire, j'ai ajouté un an à chaque âge/date.
    Je vérifierai ça à l'occasion, si cette connexion de m*rde veut bien m'afficher mon blog un de ces jours.

    Quant au jugement sur les mecs, même si c'est un peu généralisateur,  une majorité de mecs agissent comme D., en "privilégiant" un mec à une fille.

    J'crois que D. a secrètement peur de vivre seul avec deux filles, et que la présence masculine de J. le rassure.

    Dans les "cris" qui ont été lancés, j'ai précisé que nous n'étions au courant de rien, et que l'autre ferait bien de s'intégrer et de s'investir un peu, parce que sinon, c'était pas la peine ...
    On verra ce que ça donne.

     

     

    Et puis pour finir, j'aime pas vivre cachée ;-)

    Et j'adooooooore changer ma présentation, même si c'est déroutant je pense, mais j'ai pas encore trouvé celle qui restera longtemps, et comme je suis nulle en informatique et tout ça, j'peux pas créer ma mienne à moi toute seule.

    Et puis le changement, c'est cool non ? ^^

     

    En espérant que cette note va s'afficher correctement ...

    A bientôt !

  • L'heure est grave.

    Très grave même.

     

    Je veux un chien.

     

    CE chien.

     

     

     

    L'es trognon comme tout non ?

    Mais je le veux pour MOI toute seule (j'suis qu'une sale égoïste.)

    Alors je veux pas le laisser chez mes parents quand je suis au Lux', ou quand je serai sur Paris, mais je peux pas non plus emmener le petit toutou partout avec moi.

     

     

    Donc j'attends.

     

     

    Snif.

  • Ceci est la fin du blog.

    Ceci est la fin du blog.

    Sois pas triste, fallait bien que ça finisse un jour toutes ces conneries.

     

    Présentement, ça se finit avec ma fin à moi.

    Si j'suis pas morte dans quelques jours, je reprendrai le blog.

     

     

     

    Mais mes profs me foutent l'angoisse avec tous leurs écrivains qui sont morts d'une crise d'asthme ...

    Moi là maintenant tout de suite, je suis l'heureuse victime d'une bronchite asthmatiforme.
    Classique, si tu prends en compte le fait que ces 10 dernières années, les rares fois où je suis allée chez le médecin, c'était pour ça. Et aussi le fait que je suis une asthmatique chronique depuis 18 ans. (20 - 18, si tu sais faire une soustraction ...).

     

    Bref.

    Pour résumer l'état de la situation, moi qui suis une grande marcheuse, qui marche vite, je suis obligée de prendre le bus. Pour faire 100m à pied, c'est tout un combat. J'marche moins vite qu'une tortue, sous peine de plus pouvoir respirer DU TOUT, et de tousser comme une malade (que je suis).

    Je bénis les escalators et ascenseurs.

    Je suis incapable de faire la cuisine.

     

     

    La dernière fois que j'ai fait cette saloperie en étant seule, j'ai dormi assise pendant 3 jours, sans manger.

    Parce qu'allongée, mes poumons sont pires que quand j'suis assise.

     

    Et que donc, j'respire encore moins bien que quand j'suis assise.

    Et vu ma respiration actuelle, si j'respire moins bien, autant appeler les pompes funèbres directement.

     

     

     

    *** C'était la minute Caliméro du jour ***

     

    (Bon, une minute c'est pas suffisant, je grappille encore quelques secondes pour préciser que EVIDEMMENT, ça m'arrive la semaine où j'dois finir 3 dossiers, et réviser pour les partiels qui commencent lundi prochain ...)

  • Vilaine figue ...

    Je suis une méchante.

    Une vilaine.

    J'ai promis des notes qui ne sont jamais arrivées, pour cause de feignasserie / emploi du temps de ministre / manque d'ADSL / partiels qui approchent.

    Fais ton choix là dedans, sachant que chaque proposition a influé (chacune à une échelle différente) sur ce résultat médiocre (aucune note en plus d'une semaine ...).

     

    Réjouis-toi ô lecteur, lectrice, puisque pendant cette semaine qui s'est écoulée, je ne me suis pas tournée les pouces, non non.

    J'me suis cassée les méninges à trouver quelque chose à te raconter.

    Et puis finalement, j'ai eu une ampoule qui s'est allumée au dessus de ma tête (comme dans les dessins animés -j'ai passé une semaine entière à me gaver de dessins animés tous les matins alors pardonne moi cette référence hautement culturelle) cet après midi, alors que j'étais confortablement installée dans mon TGV-Est en direction de Luxembourg (ça fait tellement longtemps que je le prend, c'est un peu comme si c'était le mien, tu comprends ?).

     

    Figure toi que j'ai été bien punie de ne pas t'avoir raconté tout plein de choses pendant mes vacances ...

    Tu seras d'accord pour affirmer qu'il m'arrive toujours des trucs presqu'invraisemblables ? Entre le portefeuille égaré en plein Paris, la séance de travail intensif à la Bibli Nationale avec la cathédrale qui sonne toutes les 15 minutes, et mes bleus quasi éternels sur différentes parties de mon corps, j'vais finir par être la femme qui a tout tenté et tout vécu avant sa mort. (à prendre au 250è degré, évidemment.)

    D'habitude, je fais mon sac 10 minutes avant de repartir, et je vérifie constamment si j'ai bien pris mon portefeuille, mes billets de train, mes clefs, mes GSM + chargeur, mes cours, etc. Mais là, j'ai préparé mon sac la veille, pour une fois, donc j'ai rien vérifié.

    J'aurais dû.

     

     

    Parce que quand je suis arrivée à la gare, après avoir acheté des billets pour le we prochain (Y'a Mille Feuilles party avec Sonia) j'ai eu un de ces sursauts où tu vois une pièce de chez toi, avec les objets qui y sont, etc.

     

    Hé ben moi, j'ai vu la cuisine de ma môman et mon pôpa.

    Avec le buffet, sur lequel j'pose le courrier le matin, et les clefs de voiture de pôpa.

     

    Sur lequel j'ai posé mes clefs de maison 4 jours auparavant.

    Et qui s'y trouvent toujours ...

     

     

    Enfin voilà, j'ai failli me retrouver à la porte de chez moi, un dimanche soir, dans un pays étranger et hostile. (ouh la menteuse !)

    Fort heureusement, y'a un agent de sécurité qui doit rester en faction 24/24. Bon, ils sont 3 à se relayer, mais le résultat est le même : y'avait quelqu'un pour m'ouvrir la porte ...

    On m'a gentiment fourni un double des clefs ce midi, et j'attends que ma môman trop géniale m'envoie mes clefs par la Poste.

     

    Avec le bol que j'ai, ils seraient bien capables de pommer mes clefs dans leur système d'envoi international, tu crois pas ?

     

     

    (P.S : Suite à une très récente découverte, qui date d'il y a une bonne demie heure, je précise également que sur mon trousseau de clefs, qui est resté donc à 500 km environ de ma serrure, se trouve également les clefs qui ouvrent mon placard de sous sol, avec ma lessive, mon assouplissant, etc. Et EVIDEMMENT, loi de Murphy [ptit con va !] oblige, j'ai renversé du ketchup bien tachant sur mon tee shirt blanc ... La galère pour frotter dans le lavabo, et enfin réussir à gratter un peu de lessive à une amie voisine [c'est une chose dont j'ai horreur, demander qqc à qqn ...])

     Et j'ai pas précisé à ma maman que les petites clefs étaient à joindre au colis pré-cité.

    Donc, pas de lessive avant deux ou trois jours. Demain, je vais etre obligée de me lever à 7h pour aller en acheter, au cas où une autre merde me tombe sur le coin du tee-shirt ...

     

     

    Enfin voilà, en ce moment dans ma laïfe, c'est que du bonheur.

  • Octave

    Dans le pays tout petit petit qui m'accueille pendant la durée de mes études, c'est la fête de l'Octave.

     

    Watt ? (C'est comme ça qu'ils disent ici, au lieu de "Gnééé ?" ou "Quoi ???" ou encore "Hein ??????")

     

    La fête de l'Octave mamzelle, madâme, môssieur.

    "Dernière semaine d'avril et première semaine de mai : "Octave" et "Märtchen"
    La tradition de l'"Octave à Notre Dame de Luxembourg", en l'honneur de la Vierge Marie, mère de Jésus et patronne du Luxembourg, est d'origine religieuse. La vénération à Notre-Dame de Luxembourg remonte au XVIIème siècle. Le duché de Luxembourg et le comté de Chiny élisaient, en 1666, la Consolatrice des Affligés comme patronne protectrice du pays.La première octave eut lieu en 1639, lorsque l'on transportait la statue de la Sainte Vierge de la chapelle du Glacis
     vers l'église jésuite (aujourd'hui la cathédrale Nôtre-Dame) pour la vénérer pendant huit jours.
    Jadis, les habitants des villages pratiquaient un pèlerinage vers Luxembourg-Ville et communiaient à jeun. Après la messe, ils traversaient la rue pour le "Märtchen" ("petit marché") à la Place Guillaume et ses stands de nourriture.
    Aujourd'hui, le "Märtchen" a quelque peu perdu sa vocation originale, mais continue à offrir des stands de nourriture (notamment le traditionnel poisson frit ou "gebakene Fesch"), de boissons, de musique et d'animation. L'Octave attire chaque année plus de cent mille pélerins. En 1921, l'Octave a été étenude à 15 jours.
    Le fait que les émigrés luxembourgeois aux Etats-Unis célèbrent toujours l'Octave montre l'importance que les Luxembourgeois attachent à cette tradition.
    " (source : http://www.gouvernement.lu/tout_savoir/tourisme/fetes_tradition.html )

    Bon, alors si t'as pas voulu, c'est une fête religieuse, en l'honneur de la Vierge Marie. Ca suffit pour comprendre à peu près le contexte.
    Donc, sur la place Knuedler, y'a un "märtchen". Un marché quoi. Enfin, un marché, c'est beaucoup dire.

    Y'a plein de stands qui vendent de la bouffe, en tout genre. Pâtes, pizzas, burritos, thüringen, etc.

    Y'a plein de stands qui vendent de la boisson. De la bière, du vin, etc.

    Y'a plein de stands qui vendent de tout et n'importe quoi. A savoir (liste non exhaustive) : chapelets, livres pour enfants, sacs indiens, vêtements d'enfants, bougies, etc.

    Y'a plein de touristes. Enormément. De tout le pays, d'Allemagne, etc. Et donc, y'a un défilé de bus assez incroyable, quasiment tous les jours.

     

    Et aujourd'hui, ma poêle à frire m'a proposé qu'on se rejoigne au Märtchen en fin d'aprem. (Bon, ma poêle à frire est une fausse poêle à frire, c'est ma pote Flo. L'histoire de ce surnom est très trèèès longue, elle fera peut être l'objet d'une prochaine note ... Qui sait ?).

    En attendant la fin de l'aprem, comme j'avais pas mal de boulot à faire, j'suis allée squatter à la Bibliothèque Nationale (abrégée en BNL).

     

    Et là ... Ce fut le drame.

     

    Bah oui, t'imagines bien que si je te raconte tout ça, c'est qu'il y a une raison, c'est pas uniquement pour te renseigner sur les curiosités touristiques du pays qui a bien voulu m'accueillir pour la durée de mes études (quoique, j'attends toujours ma régularisation, et le bout de papier qui prouve que je suis en règle ...).

    Figure toi qu'une dissert' sur une citation de George Sand, c'est pas vraiment simple comme bonjour, et que ça nécessite tout un attirail pour réussir à bosser dessus : une table pour soi tout seul, afin de poser et d'étaler les 17 livres dont on a besoin (véridique !), des feuilles, des stylos, de l'ananas pour tenir le coup (j'adooooore l'ananas !) et du silence.

    La BNL semblait donc l'endroit idéal.

    Mais déja, tu te doutes de ce qui a foiré, à cause de ce joli verbe "semblait".

    Hé oui, pendant la période de l'Octave, les cloches de la cathédrale sonnent toutes les demi-heures environ. Pendant 5 à 10 minutes à chaque fois. En tout cas, c'est ce qu'il m'a semblé.

     

    Parce que figure toi que ces cons, ils ont mis la BNL dans des bâtiments anciennement jésuites, qui se trouvent ...

     

     

     

     

     

     Oh allez, un peu de suspense quoi ...

     

     

     

     

     

     

    Juste à côté de la cathédrale.

    Même qu'il y a un mur commun entre eux deux.

     

     

    T'imagines comment j'étais trop concentrée sur Sand, et tu te doutes de comment j'ai trop avancé sur ma dissert' : j'ai rien foutu, à part mon plan, en l'espace de 4h, je m'épatate moi même.

     

    Vivement la fin de l'Octave.