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L'Auberge Parisienne : ce que Klapisch n'a pas dit

  • EXCLU ... EXCLU ... EXCLU ...

    En exclu, et passque chuis un peu débordée à ne rien faire (oui bon, ça vaaaaa hein ...), j'te poste juste une photo de mes compatriotes luxembourgeois en Erasmus avec moi, C. et D.

     

    D. étant mon coloc, si tu te rappelles bien.




    D. étant mon coloc que je me demande parfois s'il est sensible ou pas.






    A gauche, C.

    A droite, D.

     

     

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    Tu peux dire tout ce que tu veux.

    Que C. est trop nulle passque son pull sort de 3 metres de la manche de sa veste, que son foulard est pas beau, que celui de D. non plus (c'est presque le même, même si on le voit pas), que D. met des pulls à capuche, bouuuuh, etc etc.





    Demain, si j'ai le temps, je te raconte Bruxelles.

     

  • D.

    D., je ne sais jamais s'il est sensible ou s'il n'est pas sensible.

     


    Mais tu vois, comme je t'avais dit y'a quelques semaines, on a franchi des stades importants tous les deux.





    On en a encore franchi un aujourd'hui.



    Le cap du "C'est dimanche aujourd'hui, on sort pas, je suis épuisée, alors je me maquille pas."



    Etant donné que j'ai la peau d'une blonde, que j'ai des cils et sourcils blonds, je peux te dire que la différence entre jours avec mascara et jours sans mascara, ben ça se voit.


    Et que j'aime pas les jours sans mascara.




    J'ai l'air malade.





    Enfin voilà.





    Maintenant, on se lance même des petits "Tu fais quoiiiiii ?" à travers tout l'appart'.

     

    Oui passque depuis quelques jours, on a retrouvé une intimité personnelle. Sa TV avec lui, mon laptop avec moi.

    Chacun chez soi et les cochons seront bien gardés.





    Et ce que je trouve cool avec lui, c'est que quand je lui dis, à 1h du mat' : "J'ai vachement mal au crâne depuis tout à l'heure" ben il me répond "Oh non, ne me dis pas qu'une migraine se prépare !"




    C'est la première fois que je rencontre un mec qui a conscience de l'emmerdement crée par une migraine.

     

     

    Et ça fait juste un peu de bien.




    (Même si j'ai quand même très mal à la tête)

    (J'vais aller dormir) (encore)



    Demain, je te poste le résumé du concert de samedi.

     

    Sauf en cas de migraine aigüe.

  • ... Rien ne va plus !

    L'heure est grave.




    C'est pas que j'ai joué au Casino (Faites vos jeux ... ), c'est juste que je ne supporte plus l'être qui partage ma vie 24/24 depuis deux semaines.



    Mon coloc.




    Envahissant, égoïste, doutant tout le temps, et ne me laissant pas une minute de répit.





    Tu peux donc imaginer à quel point j'ai A DO RE le Rallye de samedi dernier, qui, en plus d'être vraiment génial, m'a permis de m'échapper de l'emprise de D. pendant quelques heures ...







    Imagine toi que mon coloc, comme je te l'ai dit, est accro à la TV.



    Et que la TV est dans ma chambre, passque la prise pour la TV est dans ma chambre.




    Autant te dire que je n'ai aucune intimité.


    Moi, j'suis plus branchée Internet-DVD-musique.



    Mais peu importe ce que je fais, à 11h, y'a la rediff' de Star Ac'.

    Après Star Ac', y'a la Petite maison dans la Prairie.

    A 18:00, y'a Star' Ac.



    Le soir, y'a des films.

    Et après les films, y'a d'autres films.


    Et donc moi, je suis comme une pôv petite à regarder mes DVD/écouter ma musique en surfant sur le Net avec mes écouteurs, histoire de pas être trop obligée de subir les histoires fermières de l'Amérique profonde, ou du Marais en ce moment.




    Donc, en ce moment, j'ai besoin d'air.




    A tel point que j'suis entrain d'épuiser mon répertoire téléphonique parisien de "Tu fais quoi ce soir ? On boit un verre STP ?? JE SUPPORTE PLUS MON COLOC AIDE MOI !!!"




    A mon grand désespoir, mon répertoire téléphonique parisien n'est pas si important que ça, et est rarement disponible quand je le joins.







    Quand j'aurai fini de me plaindre de mon coloc, je te raconterai le Rallye POKANEL.



    L'article est tout prêt, faut juste le publier.




    Et comme là, j'attends mon serrurier pour changer ma serrure (qui est toute cassée, et vu le tarif, j'crois que j'vais aller faire ma prostipute sur l'Avenue Foch ...), ben j'ai pas trop le temps. Déjà qu'à cause de ça je peux pas aller en cours ...


    Et cet aprem, j'ai du boulot, toute une dissert sur Blake à faire. J'y connais rien.



    Et ce soir, y'a une soirée Erasmus, avec le président de la Sorbonne.




    Je t'annonce d'ailleurs la création d'une catégorie en EXCLU : "La communauté Erasmus"



    Je sais pas si il y aura beaucoup d'articles dedans, mais ça me fait plaisir de la créer.





    Et demain, ou ce soir, si t'es sage, je te poste l'article POKANEL (même pas sponsorisé, juste parce que ça fait plaisir !)








    K-Do : clique, lis le commentaire n°11, et tu verras à quel point je ne supporte plus mon cher D.

    Et tu verras aussi à quel point j'ai la flemme en ce moment ...

  • Georges

    Tu te souviens de la pub Tic-Tac avec Georges ?




    Ben ces derniers temps, j'avais un peu l'impression de vivre avec Georges.



    Bien que D. pèse facilement 300kg de moins que Georges, et soit plus du genre méditerranéen.






    Hier, on a fait un détour au Monop' qu'est en face de chez nous.



    Me fallait des mouchoirs, rapport au fait que D. m'a refilé tous ses microbes tout pourris.


    "Ah attends, je vais chercher du gel à raser, j'ai oublié le mien au Lux' ..."



    De retour à la maison, ou plutôt 4 ou 5h plus tard, il vient me voir, tout gentil.



    "Dis, t'as mis où mon gel à raser ? J'vais aller me raser là ..."


    "Ben j'en sais rien, c'est ton gel, c'est toi qui l'avait quand on est rentré."  (Oui, je suis une fille trèèèès gentille. Mais j'suis pas sa mèèèèère non plus.)


    "Ah. P'tain j'suis trop con d'avoir oublié mon gel à la maison ... J'l'ai sorti de ma trousse de toilette, et j'ai oublié de le remettre dedans."


    "Ouais, t'es vraiment nul ..."






    10 minutes plus tard ...



    "Hey dis, j'espère que j'vais pas me couper en me rasant, ça fait hyper longtemps que j'me suis pas rasé ... Tu sais, d'habitude j'préfère faire avec le truc là, à 3/4 mm ..."


    "... Ben pourquoi tu l'as pas ramené ici, t'es vraiment trop con toi ..." (ouais, j'aime être gentille. Et puis attends, faut pas abuser, j'suis toujours pas sa mère, et j'ai pas du tout l'intention de le raser tout de même ...)


    "Ben c'est celui de mon frère, faut que j'aille chez lui pour l'utiliser."






    Une bonne demie-heure plus tard, il est ressorti de la salle de bains.


    Avec la peau toute lisse.



    Limite je le reconnais pas depuis ce moment-là ... 




    Figures-toi qu'il m'a avoué ensuite que ça faisait plusieurs semaines qu'il ne s'était pas tondu (ben oui, puisqu'il se rase pas.)

     








    C'est bizarre, mais ça se voyait comme le nez au milieu de la figure ...



  • Joie et partage ...

    Tu vois, j'ai pas grand chose à raconter en ce moment.



    Ou plutôt, j'ai des choses à raconter, mais va falloir patienter quelque peu.




    Là, je vais juste te dire quelques ptits trucs sur ma coloc avec D.





    C'est toujours aussi gai chez nous, et empreint de partage.




    On partage tout.


    Absolument TOUT.




    L'appart, la bouffe, l'alcool, l'eau (oui oui, ça arrive ...) , les feuilles, les cours, le métro, les bouquins, les laptops, les GSM ....




    Bon, OK, je t'ai menti.




    Il ne m'a pas encore piqué mon mascara ni ma crème de jour, et je ne lui ai pas encore emprunté sa mousse à raser ni son caleçon.





    Par contre, depuis quelques jours, le partage est devenu plus .... Comment dire ?




    Intime.





    Oui voilà, on peut dire ça comme ça.






    Là tout de suite, je vois s'allumer une lueur lubrique dans tes yeux lecteur (un peu moins chez toi, lecteuse).



    Ne crois pas n'importe quoi.



    On se partage nos microbes, nos mouchoirs, nos rhumes, nos maux de gorge et nos quintes de toux.





    Ou plutôt, D. les a partagé avec moi sans me demander mon avis, quand il est revenu tout malade du Lux' lundi matin ...

     

     

     

     

     

     

    J'ai l'impression que l'hiver va être long ....

  • Ech sinn an Pareis*

    Voilà.



    Je suis installée à Paris, avec D.


    Rien que nous deux, en tout bien tout honneur.



    Et en plein bonheur.



    Ou presque.




    On se partage 50m2 dans le 15è, pas si loin que ça de la fuck, et près de tout.


    On a tout ce qu'il nous faut, et on est bien.




    On a prévu plein de choses, plein de visites, et la coloc se déroule on ne peut mieux.



    OK, ça ne fait qu'une semaine, mais on écoute la même musique, on a les mêmes envies au niveau concerts/visites/expos, on apprécie nos potes respectifs et on boit tous les deux autant.

     



    D'ailleurs, le week end prochain, ce sera mon Joker pour le Rallye des Pintades.


    Que j'ai hâte de faire, soit dit en passant.





    Ah, et tu sais quoi ?




    Y'a l'ADSL à Paris ....

     

     

    EDIT : Suite au commentaire désobligeant de Will, je détaille un peu plus.




    Alors, on a cours du lundi après midi au jeudi après midi.



    Le matin, c'est toujours moi qui me lève en première.

    Parce que D. ne se lève pas tant que je ne suis pas levée.


    Même si il voit bien qu'il commence à être tard, et qu'on pourrait être en retard.




    D. porte les courses.

    Et il ouvre la porte aussi accessoirement, passque figure toi que moi et les portes de sécurité, ben ça fait deux.


    J'te rappelle tout de même qu'au Lux, mon agent de sécu m'ouvrait la porte.




    D. raffole du pain français.

    Genre, il mange presque une baguette à lui tout seul au dîner.



    D. a déprimé pendant 3 ou 4 jours, passqu'on arrivait pas à brancher et à régler notre TV. Et que sans TV, il ne sait pas vivre.



    Ce qui me dépasse totalement, mais bon ...



    D. n'a pas du tout le sens de l'orientation.

    Parfois, j'me demande ce qu'il ferait sans moi.

    Ou plutôt, OU il se retrouverait sans moi.



    Nous avons franchi différentes étapes.


    Genre l'étape "J'ai oublié mes vêtements dans la chambre, je sors en serviette de la salle de bains".


    Genre l'étape "Oh, scuze moi D., j'savais pas que t'étais en train de t'habiller. Très joli le boxer, soit dit en passant. "


    Genre l'étape "Tu peux me passer ma serviette STP ?"


    Genre l'étape "J'ai envie de faire caca."





    A part ça ? 


    Nos repas sont hautement gastronomiques, comme prévu.

    On mange chez nous tous les soirs, principalement du jambon, du maïs, du pain, du fromage, du yaourt.




    Jeudi soir, on a mangé un repas chaud.




    Mais tu sais quoi ?



    C'est pas nous qu'on a cuisiné : c'est un de mes potes qu'on avait invité pour l'apéro qui a fait le dîner ....






    Ami lecteur, je te le demande officiellement : C'est quand que tu viens boire l'apéro chez moi et D. ???





    (* = Je suis à Paris)

     

  • Inscriptions ERASMUS

    Comme tu le sais, je suis une étudiante Erasmus.



    A partir du 6 octobre, si ça t'intéresse.





    Et donc, forcément, il a fallu qu'on s'inscrive en fac(s) en tant qu'étudiants Erasmus.





    Déjà, ça commence hyper tôt : en janvier.




    Que tu dois choisir la fac où tu veux aller, celle où qu'y a une convention Erasmus, évidemment.





    Passqu'on te dit que tu peux créer une convention Erasmus avec la fac que tu veux, mais que nenni.


    Ne crois pas ces sornettes.




    J'ai voulu aller à Aix. (en Provence, pas les Bains, voyons ...)


    Et donc, j'suis allée voir la gentille madame sorcière qui s'occupe des relations internationales.




    Si t'as vu l'Auberge Espagnole, tu te souviens que les gens sont pas très sympas avec Xavier-Romain, rapport à toute la paperasse, etc.



    Et pis en plus, c'est dans une fuck française, alors y'a plein de monde à gérer, tout ça tout ça.





    Chez nous, au Lux, (ouais, j'ai l'impression que c'est chez moi parfois ...) ben c'est plus simple.


    Passque TOUS les étudiants doivent partir en Erasmus.

    Pas en même temps, heureusement.

     

    Passque vu le nombre d'étudiants qui viennent au Lux en tant qu'étudiants Erasmus, la fac pourrait fermer ses portes pendant un semestre au moins ...



    Bref.



    La gentille madame sorcière, qu'est trop vachement aimable avec tout le monde (ironie quand tu nous tiens) n'a pas voulu créer une nouvelle convention pour moi.




    Bon, déjà là, tu te dis qu'y'a un problème.



    C'est quand même de MOI qu'on côse.




    Enfin.



    J'ai été super déçue, passque j'voulais aller à Aix rejoindre une de mes meilleures z'amies, qu'à déménagé là bas y'a un an environ, tout ça tout ça.


    J'ai des z'amis un peu partout, j'suis trop hype quoi.




    Ensuite, y'a D. qui m'a parlé de partir faire notre Erasmus au Québec.




    Oui, bien sûr.



    Sauf que comme on peut pas faire une convention en France, ça m'étonnerait qu'on puisse faire une convention au Québec.




    Quand j'lui ai dit ça, il a dit que j'étais trop intelligente.


    Et que c'était même pas la peine d'essayer.



    Très déçu il était.



    Mais j'te rassure, il s'en est remis plutôt bien.



    Ensuite, on a eu plein de problèmes, passque y'avait pas assez de places dans les facs qu'on voulait aller.



    Ben oui, figure toi que (c'est le moment où tu dois t'asseoir, lecteur, lecteuze) l'an passé, tous les étudiants de L3 BCE Lettres Françaises sont partis à l'étranger.


    Et que donc, les quotats d'Erasmus accueillis dans les facs étrangères ont été fait par rapport à ces étudiantes de l'an passé.




    Oui, passqu'en plus, y'avait que des étudiantes.



    Et donc, y'en avait 3 à Nancy, et 1 à Paris.



    Oui oui, 4 étudiantes en L3 de Lettres.




    Et comme y'a pas de système de redoublement chez nous, ben elles étaient aussi peu nombreuses en L2.



    Mais que nous, on est 15.


    Et pas que des filles.





    Et tu peux faire tout ce que tu veux, 15 élèves pour 4 places, ça rentre pas.



    Donc, il a fallu augmenter le nombre de places.




    Ce qui a duré environ 2 mois.



    Donc nous sommes déjà en mars/avril.





    Ensuite, il a fallu remplir plein de papiers (que tu devais trouver toute seule, comme une grande étudiante que tu es) pour avoir la bourse Erasmus, pour choisir tes cours, pour la Sécu, pour la fac, pour je sais plus trop quoi.




    Et puis après tout ça, on a eu un autre truc à remplir, c'était le choix des cours qu'on allait suivre pendant notre séjour.



    Choix qui portait sur la liste des cours donnés pendant l'année 2007-2008.




    Ce qui est tout à fait logique me diras-tu.



    Et puis tu as ton directeur d'études qui te dit "De toutes façons, mettez ce que vous voulez, vous serez obligés de refaire la liste l'année prochaine, certains cours ne seront plus donnés, etc."



    Ce qui est consternant, nous sommes d'accord.






    Et puis, quand tu as fini tout ça, en mai, tu reçois un mail de ce cher Alfonso, dont je t'ai déjà parlé lecteur, lecteuze (j'aimerais que tu suives un ptit peu mieux mes histoires tout d'même ... ) et qui te dit qu'en juin, il faut te connecter sur le site internet de Uni.lu paris-sorbonne.fr pour prendre un RDV pour ton inscription avec lui.




    Tu te souviens de tout ce qui a eu lieu avant ce mail ?




    Tant mieux, parce que quand tu reçois le mail d'Alfonso, tu penses que le pire est derrière toi.



    Ne crois pas ces sornettes mon lecteur, ma lecteuze, passqu'en fait, le pire est en train de commencer, sournoisement, par le biais de ce mail ...





    Déjà, t'es en juin, tu prends un RDV pour ton inscription, et t'obtiens un RDV en septembre.




    Toi, je sais pas, mais moi, perso, j'ai une mémoire digne du plus grand poisson rouge que la Terre ait jamais connu.



    Toute façon, c'est simple, pendant toutes mes années lycée, mon Bossu, un de mes amis les plus proches, me surnommait la Poule.


    Tout le temps. Rapport à ma mémoire.



    (Quant à lui, c'était juste pour être sur un pied d'égalité, et parce qu'il imitait très bien le dromadaire. Et puis, Dromadaire, c'est trop long à dire, donc Bossu. Voilà. Aucune bosse il n'avait -mis à part dans le pantalon-)




    Donc, si C. et D. n'avaient pas eu RDV en même temps que moi, j'aurais oublié d'y aller.



    Arrivé début septembre, tu te rends joyeusement au RDV.




    Quand tu t'aperçois que tu as zappé de faire toutes les photocopies qu'il te fallait. Carte d'identité, sécu, carte d'étudiant de ton université d'origine ...




    ARGH.




    Tu te souviens subitement que tu t'es pas encore inscrite à Uni.lu (au cas où tu n'aurais pas encore compris, c'est le site internet de ma fuck. Et on a pris l'habitude d'appeler la fac comme ça, me demande pas pourquoi.) et que donc, t'as pas encore ta carte étudiante.




    Alors tu prends ton grand sourire, ta bonne humeur, t'oublies que t'as dormi que 2 heures, et tu expliques tout ça à Alfonso.




    Qui hésite tout de même à t'inscrire, passque t'as pas de carte étudiante de la fuck originelle (comme le péché, tout à fait.).



    Et puis qui est très emmerdé, passque t'as une carte de Sécu française, et que son système est pas prévu pour ça.


    Et donc, il arrive pas à t'inscrire. Surtout passque comme t'es encore sous le régime de ta môman, ben t'as le même numéro qu'elle, et que donc, son système informatique à Alfonso, ben il disait que y'avait un problème entre la date de naissance de la carte Vitale et ma date de naissance à moi.



    Alors encore une fois il voulait pas m'inscrire.




    Mais Alfonso est un mec génial, alors il a réussi à m'inscrire pour finir.




    Et puis après Alfonso, il a fallu qu'on aille dans un autre bureau, totalement à l'opposé, pour avoir nos certificats de scolarité.



    Et puis après les certifs', il a fallu qu'on aille ailleurs pour avoir notre carte etudiante.




    Et puis après ça, il a fallu qu'on aille encore à l'opposé (dis donc, c'est pas un peu grand la Sorbonne quand même ?) pour aller décider de nos cours au secrétariat des Lettres.





    Evidemment, y'a eu des couacs.


    Tu te doutes bien que sinon, j'te raconterai pas tout ça, le nombre de pas qu'on a fait ce jour-là, le nombre de marches montées, etc.



    Arrivés au secrétariat, ils nous ont dit qu'en fait, pour choisir nos cours, fallait reviendre 2 semaines plus tard, passque y'avait une réunion qui allait tout nous esspliquer et tout ça tout ça.



    Le 2 semaines plus tard, c'était ce lundi.



    Qu'on a eu droit à un truc grave chiant, avec les ECTS, les examens, les différences entre CM et TD, tout ça tout ça.




    Et qu'on nous a dit que pour choisir les cours et ainsi faire les inscriptions pédagogiques, ben fallait reviendre plus tard dans la semaine, selon ton initiale de ton nom de famille.




    Je t'avouerai que moi j'suis pas gâtée, mon initiale est dans les 10 dernières lettres de l'alphabet.



    Mais je t'avouerai aussi que j'ai grugé, j'y suis allée en même temps que D., qui a une initiale dans les 10 premières.



    Ben voui, on voulait être dans les mêmes groupes de TD, donc on s'est pas décollés de la journée.





    En tout bien tout honneur, passque c'est pas le genre de type qui me branche, s'tu vois ce que j'veux dire ...





    Toujours est-il que nous devions passer entre 9h et 13h, jeudi matin.




    Oui oui, "devions".




    Passqu'on est sortis de là à 14h30, après avoir passé 5 minutes avec les gens des z'inscriptions.




    Et qu'on était arrivé relativement tôt.




    Et que chez nous, c'est quand même vachement mieux, passqu'on attend 15 minutes pour faire l'inscription (si y'a du monde devant toi), et que c'est tout.



    T'as pas le choix pour les cours. Et y'a pas de TD.




    En même temps, faire 45 groupes de TD pour 15 élèves, on est bien d'accord, ça sert à que dalle.





    Maintenant, tu m'esscuseras, mais j'ai encore des trucs à faire.



    Notamment la vaisselle, le rangement, et trouver un plan pour empêcher mon pôpa d'aller chasser demain. (Beurk les chasseurs.)






    Si tu veux bien, comme cette note est hyper longue (je savais pas trop où la couper pour la faire en plusieurs parties), ben elle restera là plusieurs jours.


    Et dans quelques jours, si tu veux bien, ben on parlera de la Sécu.




    Dans une note beaucoup plus courte.




    Ne me remercie pas ...

  • Comment gâcher des vacances

    Comment gâcher des vacances ?




    Ceci est une question que tu te poses depuis toujours, ne mens pas, je le sais.





    Mais ne te casses plus la tête, tu sais bien qu'ici, je fais tout pour te faciliter la vie.



    Je suis donc en mesure de te dire que je connais la réponse à cette question.





    Outre les traditionnelles causes de gâchage de vacances, telles la pluie, le vent, les tornades, les J.O, le froid, la neige (en plein mois d'août, cela va sans dire) et la sortie de l'album de Carla S., il existe une autre cause dont je t'ai très vaguement parlé dans ma note de retour de "vacances" normandes.




    L'appel de D.

     


    Je peux t'assurer que cela est très très très efficace.




    Figure toi que D. m'a appelé un mercredi après midi, alors que j'étais seule dans les rues rouennaises avec Fab'.


    Bon, Fab' venait de se faire choper par la marque de gâteaux qui a deux lettres, un N et un B.

    Il a dû aller goûter des gâteaux et donner son avis tout ça.



    Moi j'l'attendais dans le couloir, en train de bouquiner un magazine sur le cinéma vieux de 3 ans (le magazine hein ?).


    Autant dire que j'm'éclatais quoi.





    Puis, le téléphone sonne.



    Alléluia, j'ai des z'amis me dis-je.



    Oui, j'ai des z'amis, mais des z'amis qui me gâchent mes vacances.





    Passque figure toi que le petit D attend sa maman à la caisse centrale du magasin m'a annoncé que ce connard de J. se retirait de notre projet de coloc'.



    Alors oui, c'est une bonne nouvelle pour moi, puisque lui et moi on ne se parlait pas tout ça, mais laisse moi te dire tout de suite que c'est une mauvaise nouvelle pour TOI lecteur fidèle, lecteuse assidue.


    Passque là, tu te rends compte que pour te raconter toute la coloc dans les moindres détails, et les moindres catastrophes et coups de gueule tout ça, ben faut compter uniquement sur C.



    Passque D., il est pas chiant, pas chieur ni emmerdeur pour deux sous.




    Sauf sur ce coup là. Mais il s'est excusé après, il ne savait pas que j'étais en vacances.







    Donc, si nous résumons, nous avions trouvé un appart' qui nous convenait, nous avions donné un accord de principe, nous devions rappeler la madame pour lui dire ce que nous décidions définitivement, et l'autre con nous lâche à ce moment là.



    Ca fait 5 mois qu'on parle de ça, qu'on attend que monsieur J. se décide à venir en cours / nous donner une réponse / se bouge le cul (barrez la mention inutile) et il nous lâche dans la dernière ligne droite.




    Donc les recherches reprennent, mais pour un appart' pour 3 personnes, au lieu de 4.



    On a un mois, pas plus.






    Y'a pas, j'adore vraiment J.

  • Retrouvailles

    Si tu fais partie de mes amis Facebook, alors tu sais qu'hier j'ai passé la journée à Paris.



    Si tu fais partie de mes amis Facebook ET que tu lis ce blog, notamment mes déboires avec mes futurs colocs, tu te doutes que je suis allée à Paris pour visiter des appart'.




    Retrouvailles avec eux après un mois de séparation.


    Oh ça va hein, un mois, c'est loin d'être la mort.



    Je peux même pas te dire qu'ils m'ont manqué, passque ils m'ont pas manqué.


    Sauf ptet D., mais j'ai des relations différentes avec D.



    D'ailleurs, hier, dès qu'on s'est tous rejoints sur la place de la République, ben lui et moi on est resté ensemble.

    J'lui ai raconté les Charrues (arf, j'ai toujours pas raconté ici, je suis impardonnable !), il m'a parlé des concerts qu'il avait été voir, d festival belge qui avait lieu dans deux semaines, il m'a parlé de ses beuveries, etc.

    On a parlé exams, vacances, rencontres, tout ça tout ça.




    Le petit J., qui avait dit, je te le rappelle, ne pas vouloir avoir de contacts avec moi, ben j'lui ai dit 3 ou 4 mots dans la journée.

    Bon, en fait un peu plus, passqu'il faut prendre en compte notre mini dispute.

    Il a voulu faire de l'humour, quand j'ai dit l'heure qu'il était (14h30), et a fait semblant de comprendre 11h30. C. l'a repris, et il a dit "Oui, j'avais compris".


    J'ai répondu.


    "Ben alors dans ce cas là fais pas semblant de pas comprendre."


    Vexé il était. "Oh ça va hein, j'ai pas besoin de tes remarques à toi."



    Bon. Dans ce cas là je ferme ma gueule et je l'ignore.

    A part ça, on s'est rien dit.

    Un "oui" à une question, un "quoi ?" quand il me fixait dans le métro, et c'est tout.




    Et C. là dedans ?


    Pfff, C.



    Que ferions-nous sans elle ?



    Figure toi que d'après D., dès que je suis arrivée, elle a commencé à faire la gueule.



    C'est vrai qu'elle parlait pas, qu'elle rigolait pas, qu'elle marchait loin devant.


    Le seul moment où elle a participé à peu près à nos échanges (D. et moi hein, pas J ...), c'était pour me raconter que D. avait fait croire à J. la veille qu'elle et D. avaient pris une douche plutôt chaude ensemble.




    Rien de très folichon quand on connaît D. ...


    Après tout, moi j'ai vécu une passion torride avec lui, dans les toilettes d'un bar, dans les couloirs de la fac, et des jumeaux sont nés de cette relation aussi courte que passionnée.

    Tu en conviendras, ça en face d'une douche polissonne, ça ne vaut pas grand chose.




    La prochaine fois, j'éviterais de parler à D., de rire avec lui, de lui raconter plein de choses et d'aller à la FNAC avec lui, pendant que les deux autres vont acheter des fringues.

    Ptet que C. ne fera pas la gueule comme ça ...


    Faut dire qu'elle est persuadée que les garçons (J. et D.) l'acceptent moins bien qu'ils ne m'acceptent moi.



    Si si, elle m'a dit ça un jour, texto.

    Et puis bon, à chaque fois que j'suis trop proche de D., qu'on rigole trop ou qu'on a des conversations à nous dans un autre monde que le sien, ça lui plaît pas.




    Pfff.




    A part ça ?



    Ah, J. a encore fait des siennes.


    On a dû l'attendre pendant 20 minutes devant une librairie, où nous sommes allés passque je voulais acheter des bouquins. Lui, il voulait pas y aller à la base.


    Résultat, après que j'ai acheté mes livres, lui il a commencé à regarder ce qu'il y avait.

    Juste pour emmerder le monde quoi.



    En l'attendant, C. et D. m'ont raconté un peu ce que j'avais manqué : ils avaient RDV tous les trois à Lux-ville mercredi matin, à 8h.


    A 8h30, J. les appelle pour leur demander de prendre le train jusque chez lui, passqu'il est en retard.



    Faut croire que mes leçons ont porté leurs fruits et que C. et D. commencent à se révolter, passqu'ils ont refusé.



    Et ils ont quitté tous les trois Lux-ville à 9h30.

    Soit 1h30 de retard.



    Même moi je fais pas ça !!!





    Et le mercredi soir, les deux garçons ont bu au bar de leur auberge.


    Je te rappelle que C. ne boit pas.



    Et J. a giflé C., au cours de cette soirée.

    Une vraie gifle en plus.





    J'sais pas ce que toi t'en penses, mais j'aime de plus en plus ce "personaje" qu'est J.

  • Erasmus, du nouveau

    Allez, une fois n'est pas coutume, on va se moquer un ptit peu.


    Pour les formulaires et modalités de l'Erasmus, on a un correspondant privilégié en Sorbonne.




    Alfonso de son petit nom.




    Il spamme régulièrement nos boîtes mail, pour nous dire toujours la même chose.




    Voici le dernier, en intégralité, et sans modification aucune.




    "Bonjour,
    Je vous envoi ce mail pour répondre à quelques unes de vos questions. Vous avez tous reçu une lettre d'acceptation par mail et non pas par courrier postal. Il y a quelques brochures avec le programme des cours pour l'année 2008 - 2009. Si vous consultez ce lien vous trouverez le programme pour la philosophie :
    http://www.paris-sorbonne.fr/fr/spip.php?article6387
    Il faut voir dans les brochures où auront lieu vos cours, il ne faut pas oublier qu'aucun cours en licence 1 et 2 à lieu en Sorbonne. Vous avez un cours par semestre et non pas un par an, exemple:
    UFR Histoire licence 1:
    L1HI0103 Monde Grec, Athènes au VII siècle avant notre ère 5 crédits
    L2HI0103 Monde Grec, Athènes au V - conquête romaine 5 crédits
    Donc L pour licence 1 pour premier année premier semestre et vous avez deux cours différents. Vous avez donc L1, L2, L3, L4, L5, L6, M1, M2, M3, M4 qu'il ne faut pas confondre avec Licence 1, Licence 2 Licence 3 Master 1 et Master 2.
    Vous avez signé aussi un contrat d'études pour une durée qui peut aller d'un mois à 10 voir 12 mois. Vous ne pouvez pas faire trois semestres ou quatre, un semestre en second semestre puis un autre au premier semestre. Je vous conseille aussi de venir en septembre pour vous inscrire et en février pour ceux qui viendront au second semestre.
    Aucun cours est en anglais, je crois que même les cours à l'UFR d'anglais sont en français. Si vous voulez avoir d'autres informations sur la partie pédagogique il faut contacter le coordinateur pédagogique mais en septembre, je ne pense pas que maintenant ils vont vous répondre.
    Certains étudiants allemands et britanniques viennent pour suivre des cours sans passer des examens et à la fin de leur séjour on leur dit qu'il faut avoir des crédits. A Paris Sorbonne pour avoir des crédits il faut passer des examens et avoir 10/20 minimum. On ne peut pas ajouter ou diviser les crédits. Il n'y a pas de cours de doctorat et les étudiants en thèse qui souhaite suivre des cours doivent s'inscrire au cours de master.
    Pour le logement, encore une fois, toutes les chambres ont été attribuées. Si vous utilisez votre mail personnel plus que le mail de l'université je vous conseille de m'envoyer un mail pour changer de mail. Ce n'est pas la peine d'envoyer le contrat d'études et il ne faut pas remplir la liste de cours choisis maintenant.
    Pour finir, si vous connaissez d'autres étudiants qui ne reçoivent pas ce mail ou qui n'ont pas remplir le formulaire de candidature en ligne, il faut leur dire. Ce n'est pas facile de faire un séjour Erasmus dans un pays étranger et encore plus si on n'a pas toutes les informations importantes.
    A bientôt,
    PS. Désolé mais je ne peux pas répondre à tous vos mails, en ce moment nous essayons d'envoyer les relevés des notes aux étudiants de cette année."



    Soit dit en passant, y'a bien qu'en France où les cours de l'UFR d'anglais sont en français ...

    Même au Luxembourg, les cours de la filière des Lettres Françaises sont parfois en allemand, et parfois en anglais.




    Voilà, maintenant, si tu veux bien, je retourne m'allonger, parce que ma migraine résiste un peu.


    Demain, ça ira mieux, et avant de partir pour la Bretagne, je te parlerais (enfin !) de mon chef d'orchestre chéri adoré, et de son mariage super imminent (après demain).


    Et de son futur divorce.


    Ptet un peu moins imminent, on verra.




    En attendant, si t'as rien à faire de tes vacances parce qu'il fait pas beau (ce qui n'est pas le cas en Picardie, mouhahaha), ben amuse toi à retrouver les fautes d'orthographe, de grammaire, de syntaxe, d'accords, bref, toutes les fautes possibles et imaginables dasn le mail d'Alfonso.






    J'ai pas tout compris dans le mail d'Alfonso, rassure moi, toi non plus ? Cette phrase par exemple : "Vous ne pouvez pas faire trois semestres ou quatre, un semestre en second semestre puis un autre au premier semestre."




    Perso, j'aime beaucoup le P.S.

    C'est rassurant de savoir qu'on part dans une fac qui ESSAYE d'envoyer les relevés de notes aux étudiants.




    Ca laisse entendre qu'ils ont des difficultés pour réaliser cette tâche, tu trouves pas ?

  • Grrr

    ***** Flash express *****

     

     

    Nous avons des nouvelles concernant la future Auberge Parisienne.

    C'est fini. J. et moi ne serons plus jamais potes.

     

    D. l'a appelé pour lui dire que toute cette histoire nous prenait la tête et nous foutait le moral à plat. Alors J. a gracieusement décidé de nous appeler chacun notre tour pour s'expliquer sur son absence d'hier, et sur tout le reste.

     

    Quelle chance, il a commencé par moi.

     

    Figures toi qu'avant-hier soir, il a bu, et que c'est la raison pour laquelle il ne s'est pas pointé hier.

    Soit. Enfin, boire la veille d'un RDV matinal, y'a mieux comme plan.

     

    Mais passons.

     

    Moi j'ai dit ce que j'avais à dire, que j'avais pas confiance en lui, la preuve, il se pointe même pas aux RDV que LUI MÊME fixe. Idem pour les exams, on attend toujours qu'il passe un examen (ah, on m'informe dans l'oreillette que je ne suis qu'une mauvaise langue, il a passé 4 examens ce semestre) (sur douze initialement prévus).

    Bref, bref, bref.

     

    Il a dit qu'il venait toujours avec nous, ce à quoi j'ai répondu qu'il avait intérêt à s'investir un peu plus alors.

     

    "Attends, mais je m'investis quoi."

     

    MAIS BIEN SÛR !

     

    Suis-je bête à ce point ?

    Je n'avais pas compris que durant tout ce temps qu'il ne passait ni en cours, ni en partiels, il le passait à S'INVESTIR.

     

    J'suis cruche à ce point là tu crois ? (Heureusement qu'il m'a pas dit la phrase ci dessus, sinon j'crois que j'aurais pété un plomb.) (Genre j'ai pas pété un plomb de toute façon en voyant le résultat.) (Et t'as pas le droit de dire "oui")

     

    Donc, il a dit que nous étions un peu en froid en ce moment, et que c'était difficile de communiquer.

    Soit.

    Nous sommes en froid, il est vrai. Nous ne communiquons plus, certes. Sauf quand je suis bourrée et avec Flow, certes.

    Mais quand même, comme je le lui ai rappelé, j'ai quand même fait le premier pas plusieurs fois vers lui, histoire que notre coloc se passe bien, ou tout au moins, qu'elle parte d'un meilleur pied qu'il y a quelques jours encore.

     

    Et tu sais ce qu'il a répondu, avec sa voix toute mielleuse qui donne envie de gerber quand tu l'entends, cette voix réservée à se foutre ironiquement des autres ?

     

    "Oui mais moi, j'ai aucune envie de faire le premier pas vers toi en ce moment."

     

     

     

    Oui, youhuuuu j'adoooore ce mec.

    Tu crois qu'il en fallait davantage pour me faire sortir de mes gonds ? Non ? T'as bien raison.

     

    "OK, ben dans ce cas là tu te démerdes avec C. et D., moi j'en ai plus rien à foutre."
    Ca c'est moi que je l'ai dit hein ? Confonds pas ...

     

     

    Et j'ai raccroché.

     

     

    Et j'ai pas répondu quand il a rappelé.

    (déjà, là, faut se demander pourquoi j'arrive pas à faire la même chose avec *Lui* ...)

     

     

    J'ai prévenu les deux autres. Qu'il était hors de question que j'ai encore un contact avec lui. Qu'il soit là ou pas l'an prochain, ben j'm'en foutais, parce que j'lui parlerais pas.

    Paraît que ça lui va très bien comme ça, qu'il pense qu'on peut être capables de vivre à quatre comme ça.

     

     

    Moi j'dis ...

     

    Vivement Septembre.

    Là, y'en aura de la matière pour le blog ... J'me poserais pas de questions pour savoir quoi raconter, faudra carrément que j'fasse du tri si ça continue ...

     

    Fort heureusement (dit-elle avec un immense soupir de soulagement) il fait pas son Erasmus au même endroit que moi.

    Quelques heures de liberté par jour ... Hurrah.

     

     

  • Le jour où D. et moi nous sommes pris la tête ...

    Déjà, faut que tu te souviennes de la trilogie du remix de l'Auberge Espagnole.

    Alors, pour les retardataires et les endormis du fond de la salle, je remets des liens.

    (EVIDEMMENT, ceux qui s'en souviennent ils vont pas aller se retaper tout, j'suis pas cruelle ni inhumaine quand même ! )

     

    Episode 1

    Episode 2

    Episode 3

     

    Bref, comme tu l'auras compris à mon titre qui dévoile toute l'intrigue, la note d'aujourd'hui concerne D., le protagoniste de l'épisode 3.

    D., c'était vraiment mon espoir dans cette future coloc vouée à l'échec et aux engueulades.
    Celui avec j'aurais pu déconner même quand les deux autres m'auraient pris la tête (ce qui risque d'arriver souvent), celui à qui j'aurais pu piquer des CD, et emmener en concert. Celui avec qui j'aurais pu picoler dans les rues de Paris sans se soucier des z'autres.

     

    Mais j'ai négligé une constante typiquement masculine, et je ne sais pas comment j'ai pu faire ça ...

     

    Et là, tu t'exclames dans ta tête (en supposant que y'a du monde à côté de toi donc tu peux pas t'exclamer à voix haute et avec l'expression étonnée qui va avec) :

     

    Mais qu'est-ce donc que cette constante ????

     

    Haha, tu avoueras que c'est quand même la question la plus intéressante du jour, non ?

     

    Ben figure toi que cette constante, c'est un truc que toutes les filles savent, mais vraiment TOUTES les filles le savent un jour ou l'autre. Et le vivent, accessoirement.

    A fortiori quand le mec en question n'est qu'un simple pote.

     

    Face à un autre mec, une fille ne fait pas le poids.

     

    Il ne faut jamais, mais vraiment JAMAIS oublier ce principe.

    C'est ainsi que notre protagoniste D., quand sa camarade Figue Pourrite a gentiment critiqué fait remarqué que le J. de l'Episode 2  de la Guerre des Etoiles ne s'intégrait pas au groupe, ni ne s'occupait de la recherche de logements et tout le reste, s'est énervé et a défendu son très cher ami J.

    (Scuze moi pour la phrase, mais c'est ma période d'exams, alors faut que j'garde en tête le fait que j'suis quand même étudiante en Lettres, bordel)

    Passque figure toi que nous, on sait même pas si l'ami J. il est accepté pour son Erasmus. Et qu'il a pas l'air intéressé par notre Auberge Parisienne  (ni par notre existence tu m'diras, et t'aurais bien raison de dire ça, je t'approuve totalement).

     

    Mais en disant ça, tu t'exposes au courroux de D.

     

    Passque J., c'est le poooooote de D.

    Même s'il prend D. carrément un peu pour un con, ils sont potes quand même.

    Même si D. a tendance à oublier que J. ne vient jamais en cours, et qu'on s'amuse drôlement bien quand J. n'est pas là, ben ils sont potes.

     

    Et donc, en plein exam' de Latin, mercredi après midi, D. s'est énervé contre moi, comme quoi que je savais très très ce qu'il en était de J., que je le savais depuis le début, et que j'avais aucune raison de chercher à me débarasser de J. comme ça.

     

    A noter, quand il parle de "me débarrasser de J. comme ça", c'est parce que j'ai eu l'audace de chercher des appart' avec 3 chambres au lieu de 4.

    Ben voui, si l'autre ne s'implique pas et ne nous tient pas au courant, c'est qu'il s'en fout et qu'il a autre chose en tête non ?

     

    Enfin bref.

    On s'est pris la tête, et c'est bien parce que l'exam commençait 20 minutes plus tard, et que toute notre promo était dans la salle, sinon je me serais énervée davantage.

     

     

    J'appréhende cette coloc' de plus en plus.
    J'crois qu'il va y en avoir des trucs à écrire, et rien que pour ça, j'ai hâte d'y être ...

  • L'Auberge Espagnole, le remix 3

    T'as compris, après C. et J., il ne manque plus que ...

     

    D.

     

    D. est un chouette gars, un mix des deux zoziaux dont j't'ai parlé précédemment, mais seulement au niveau des origines.

    D. est portugais, mais est né et a toujours vécu au Luxembourg.

    D. va avoir 26 ans en septembre.

    D. est cool, comme je te l'ai dit dans la note d'hier.

     

    Il est cool parce qu'il a l'alcool joyeux. Ok, c'est pas forcément un bon critère, mais tout d'même.

    Il écoute le même genre de musique que moi, a le même humour pourri ("- T'as vu le match de l'Equipe de France hier ? - Ouais, t'as vu qui jouait ? Y'avait Thuram   - Nan je rame pas moi, et toi ?").

    Il a la même passion que moi, à savoir dénicher des ptits groupes pas connus (genre Tokio Hotel) avant moi, pour me passer leurs CDs.

    Il va à plein de festivals, et de concerts. Même que C. lui a déjà dit, y'a deux fois "Tu m'emmèneras avec toi aux concerts à Paris ?" (véridique).

     

    A noter tout d'même, que D. a eu la formidable idée de me péter mes crayons lors du dernier jour de cours. Ouais. Il a trop de bonnes idées.

    D., il est pas prise de tête.

    Sauf pendant les périodes d'exams. D'ailleurs, ça va recommencer, au secours !

    Pendant les périodes d'exams, il est capable de m'appeler 5 fois en une après midi.

    OK, c'est pas grand chose dit comme ça.

     

    Mais en considérant que pour lui, l'après midi commence à 14h et se finit vers 19h (ce qui nous laisse 5h devant nous ...) et que ses appels durent entre 15 et 40 minutes à chaque fois (!), tu peux comprendre mon exaspération ras le bol désespoir au bout de quelques jours à ce régime.

    Tu comprends aussi pourquoi, après chaque période d'exams, je reste pendant une semaine sans allumer mon portable.

     

     

    Avec D., je me fais pas de soucis.

    On a déjà fait nos plans dans nos têtes. Lui, il s'occupera de gérer J.

    Parce qu'ils sont des mecs tous les deux, parce que D. ne s'est pas disputé avec J. plusieurs fois, et que J. lui adresse toujours la parole (c'est pas mon cas.). Et aussi parce que D. se sent capable de gérer les peurs / angoisses / crises de J. Pas moi.

     

    Par contre, moi je me sens capable de gérer les crises / pleurs / cris / angoisses / méprises de C. Parce qu'on est des filles toutes les deux, parce que je suis plus patiente et tolérante avec elle qu'avec J. Et que D. n'arrive pas du tout à la gérer. (Il a plutôt envie de la claquer contre un mur quand elle commence ses chouinements, mais chuuuut ...)

     

     

    Moi j'dis, avec tout ça, la coloc, ça va être cool.

    Vivement qu'on trouve cette maison. Qu'on puisse commencer à se réjouir.

     

     

    Le but du jeu maintenant, c'est comme pour la Star Ac'. Faut que tu devines QUI sera toujours vivant après 6 mois de coloc' dans ces conditions.

    D. ?

    J. ?

    C. ?

    Moi, la formidable et merveilleuse moi ?

     

     

     

    (Oses me dire qu'après cet aperçu, t'as pas un peu hâte de voir l'apparition de cette catégorie "la figue et ses colocs" et le récit de la vie avec eux ? )

  • L'Auberge Espagnole, le remix 2

    Après le récit sur C., voici celui sur J.

    Comme je te l'ai annoncé hier en exclu, il vaut également le détour.

     

    J. est portugais, et va avoir 23 ans dans 2 mois.

    Quand je dis portugais, ça veut dire qu'il est né et a grandi au Portugal. Il a débarqué au Luxembourg il y a 4 ou 5 ans je crois.

    Et un portugais, vrai de vrai, tu sais ce que ça veut dire.

     

     

    Non ?

     

    Pas de soucis, je peux t'expliquer, j'ai vécu tout ce qui va suivre pendant quelques mois ...

    J, on va dire le portugais moyen, macho, interdit à la fille moyenne (en l'occurence, moi) de sortir seule.

    "Attends, tu vas pas rentrer de la fac à chez toi à pied ? T'es folle, j'te ramène en voiture, allez viens !"

    ==> précision, avant que tu n'oses dire que c'est super gentil de sa part : la dite fac était située à à peine 500m de chez moi ...

     

    Idem quand il s'agissait de rentrer de chez une pote. La distance était aussi courte longue, donc Monsieur me raccompagnait.

    Figure toi que je n'avais le droit d'aller nulle part à pied, et en train c'était limite aussi. Il était prêt à traverser la moitié de la France pour que je passe une soirée avec mes potes de lycée. Si si.

    Il est aussi super envahisseur. Tout comme C. tu m'diras.

    Le genre à t'appeler continuellement, surtout si tu ne réponds pas. A t'appeler avant de partir de chez lui, quand il est devant chez toi, quand il est rentré. Et à t'envoyer des SMS sur la route, sinon c'est pas drôle.

     

    J. est un gros buveur, et un gros fumeur (même de trucs pas autorisés). Bref, J. est un fêtard.

    Et j'suis un peu fêtarde aussi, faut l'avouer. Donc, J., c'est celui avec qui j'ai pris de sacrées cuites fait de sacrées soirées, à savoir, gueule de bois très grosse fatigue pendant 2 jours. Avec J., on fai(sai)t des soirées plutôt rigolotes parfois, on s'embrasse et on s'engueule. On picole joue à la playstation à deux, j'me retrouve avec un suçon dans le cou le lendemain, mais c'est pas lui.

    Non non, j'me suis cognée dans une poignée de porte, c'est çaaaa !

    Enfin ...

     Tout ça, c'était AVANT.

     

    Parce que maintenant, on se boude. Bon maintenant on se boude plus ou moins, mais les derniers mois ont été très ... froids.

    Passque figure que moi, tout gentille que je suis, paraît que je suis mesquine. Voui madâme. Voui môssieur. Tu savais pas hein, que j'étais une vilaine figue mesquine ?

     

    Mais je ne m'en fais pas, parce que J. considère que tout le monde est hypocrite, que personne ne mérite sa confiance (que j'ai tout de même eu pendant quelques mois, soit dit au passage !), et que tout le monde il est beau con.

    J., il vient en cours 1 fois par semaine. Et encore, c'est une moyenne.

    J., dans ses mauvais jours, il regarde personne, il parle à personne, il connaît personne.
    Dans ses bons jours, il te dit bonjour et te demande comment tu vas.

     

    Mais J. est un homme qui fait la cuisine, ce qui risque d'être utile, vu que C., comme nous l'avons vu hier, n'a pas l'intention de cuisiner, et que D., dont nous parlerons demain, ne me semble pas être un grand cuistot.
    Quant à moi, n'en parlons pas. J'ai pas envie de tuer mes futurs colocs tout d'même.

    Y'a des limites à ma haine envers eux la connerie. 

     

     

     

    (oui je généralise sur le portugais macho, c'est mâââââââl, mais ami portugais ne m'en veux pas, demain je te fais le portrait d'un autre portugais, super génial, à savoir D. !)

  • L'Auberge Espagnole, le remix

    Donc, comme je te disais hier, nous allons faire un remake de l'Auberge Espagnole, quand nous trouverons une maison en région parisienne avec 4 chambres et pas trop loin des transports en commun (message subliminal).

     

    Et comme je te l'ai également dit, ça va être du gâteau cette histoire ...

     

    Je te présente les protagonistes, histoire que tu puisses imaginer ce que ça va pouvoir donner ...

    On est 4. 2 garçons et 2 filles.

    Oui, je sais, ça fait pas mal de possibilités, mais étant donné qu'à ce jour nous sommes tous quatre hétéros, ça limite ...

     

    Y'a C., D. et J.


    Et moi bien sûr.

     

     

    C., c'est la deuxième fille. (moi je suis la première, juste au cas où certains n'auraient pas tout compris ...).

    C. a 21 ans, n'a jamais quitté ses parents et est angoissée de le faire. En même temps, elle a hâte.

    Mais elle a clairement dit que sans maman qui fait la cuisine, elle ne bouffera rien.

    Ou si, des pizzas et des trucs à emporter/se faire livrer. Et elle ne compte pas laver son linge.

    Elle veut prendre 3 énormes valises de fringues, histoire de pouvoir tenir avec des fringues propres jusqu'au moment où il faudra qu'elle rentre chez elle. Donc, elle se baladera dans le TGV avec ses valises de linge sale, ou alors elle va rester 6 mois sans laver un seul vêtement.

     

    Je sais pas trop.

    Ah, et C., c'est le genre de filles qui te demandent sans cesse de l'emmener avec toi quand tu sors, quand tu vas à un concert.

    Une fille à qui il faut tenir la main, parce que la pauvre est traumatisée par sa rupture d'il y a un an, et elle ne peut rien faire toute seule.
    C'est limite si tu lui appartiens pas. Si t'es pas sa mère de remplacement.

    Et donc, elle réagit en enfant. Si je chante une chanson avec D., C. cherche tout de suite quelle chanson c'est, veut que je la lui envoies, et va ensuite la chanter pendant des semaines et des semaines.

    Idem avec les jeux de mots ou les blagues que je fais avec D. toujours. C. les répète pendant longtemps après, alors que ça n'entre pas dans le contexte.

    Déjà ça, c'est super chiant. Mais le pire, c'est que si tu réagis pas, elle t'en veut.

    Si je vais avec D. plutôt qu'avec elle, elle m'en veut.

     

    Un jour, j'avais en pseudo aime-esse-haine la phrase :

    "T'es vraiment qu'une patate pourrite ... Même pas la peine que tu m'appelles !"

    LA dite phrase s'adressait à un n'ami de moi, que je surnomme "patate". Et comme ça faisait un bout de temps qu'on essayait de se voir, sans succès (emplois du temps divergents), j'arrêtais pas de l'appeler. Et il répondait pas. D'où le pseudo ...

     

    Devines quoi ?

     

     

     

     

    Et OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!

     

    C. a cru que je parlais d'elle. Que je lui faisais la tête. Que je lui en voulais. Et elle était toute malheureuse.

    Elle était toute malheureuse aussi quand au tout début de l'aventure, je lui ai dit qu'il était hors de question que j'habite avec eux trois, mais qu'ils pouvaient habiter ensemble s'ils le voulaient.

    "Oui mais toi, les garçons te parlent différemment qu'à moi, ils t'ont mieux acceptée."

     

     

     

     

     

    Allez s'il te plaît lecteur, lectrice, sois cool.

    Sors un mouchoir, et verse une larme pour C.

     

    (Ouais, aujourd'hui j'fais ma vilaine avec C., j'essaie d'imiter la demoizelle qui officie ici ...)

     

     

     

     

    Demain, si t'es sage, je te parlerais de J.

    Il vaut le détour lui aussi, si si j't'assure.