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Ces petits trucs dont tout le monde se fout ...

  • Les petits vieux

    Parfois, quand tu as un peu de chance, tu fais des rencontres extraordinaires. 
    De ce côté-là, je pense avoir beaucoup de chance. Ou alors je suis plus attentive que d'autres, ou je m'intéresse davantage aux gens, je ne sais pas.
    Parfois, on me reproche un peu cette "fraîcheur" et cette gentillesse dont je fais preuve à tout instant et qui se marient tellement mal avec la vie quotidienne parisienne que l'on nous décrit constamment.
    Et pourtant...
     

     J'étais en avance, ce jour-là. 

    Il faisait frais, mais beau. Un jour de décembre assez chouette. Jour de la St-Nicolas. Pour passer le temps, j'ai cédé à une de mes occupations préférées : m'asseoir sur un banc et regarder les gens passer. Les observer.

    J'étais donc là, sur la placette à l'angle des rues Lepic et de Maistre, écouteurs dans les oreilles et mains bien au chaud dans les poches (décembre je te rappelle). Un couple de petits vieux s'est approché au loin, lentement. Difficilement, même. Impossible, au début, de savoir lequel des deux s'appuyait sur l'autre.
    A l'approche de mon banc, ils se sont séparés. Elle s'est dirigée vers la boulangerie, il s'est approché de moi, aidé par sa canne, et m'a demandé, avec une politesse presque déplacée tant elle était grande, si je l'autorisais à s'asseoir à mes côtés. Ma légendaire gentillesse a répondu par l'affirmative, avec un grand sourire et en lui demandant s'il avait besoin d'aide. Il s'est assis, seul, et m'a raconté sa vie en diagonale.

    91 ans, atteint d'un cancer assez vilain qui l'handicape pas mal au quotidien. C'était bien lui qui s'appuyait sur elle pour monter la rue de Maistre. Sa façon charmante de m'appeler "Mademoiselle", de me vouvoyer et de me parler de lui, comme ça, sur un banc en plein milieu du XVIIIè arrondissement me donnent chaud au coeur et envie de l'écouter pendant des heures. Peu importe l'endroit. 
    Il me parle de sa guerre contre les Allemands, du temps où ils l'ont fait prisonnier, de son indignation et de son incompréhension quand certains jeunes au lycée ne savent même pas ce qu'est cette guerre qu'il a vécu du plus profond de ses tripes, qui l'a marqué à jamais. 
    Il me parle de sa femme, aussi, de leurs presque 70 ans de mariage, du courage qu'elle a de le supporter, chaque jour, et encore plus depuis qu'il est malade. "Vous savez mademoiselle, c'est pour elle que je tiens  le coup. Si ce n'était pas pour elle, il y a bien longtemps que je ne serais plus de ce monde !"
    Il me parle de cette petite boulangerie, en face de nous, où ils ont leurs habitudes, notamment celle de venir chercher le pain pour le lendemain et un petit goûter vers 16h. Il me raconte comment il aime faire un peu de charme aux vendeuses tellement gentilles et agréables.

    Quand sa femme nous rejoint, les traits tirés, elle sourit et lui dit "Tu t'es encore fait une amie ?" et me raconte, elle aussi, qu'il aime bien faire du gringue aux jeunes filles de chez Alexine. Il enchaîne en disant qu'aujourd'hui, ce n'était pas un bon jour, qu'il était fatigué et qu'il n'avait pas eu le courage d'aller jusqu'à la boulangerie.

    Nous resterons d'ailleurs encore 15 ou 20 minutes comme ça, tous les trois, à deviser plutôt gaiement sur ce banc au milieu du tumulte montmartrois. Le temps qu'il se repose, qu'il déguste sa part de flan, et qu'il échange encore quelques espiègleries avec moi.

     

    Presque neuf mois plus tard, je pense toujours à eux, à l'éclat dans leurs yeux quand ils se regardaient, à cet amour qui transpirait de ses paroles à lui, à cette tendresse qui jaillissait de ses yeux à elle.

     

    Ils étaient tellement beaux, mes petits vieux.

     

     

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  • Sans titre

    Il m’a fallu un certain temps pour admettre l’échec de mon couple, pour me rendre compte que malgré mes efforts permanents, je n’étais plus aussi heureuse qu’au début. 
    Quand j’ai enfin accepté tout ça, j’ai voulu passer à l’étape suivante, la rupture.

    Rompre, oui, mais quand ? 
    Chaque fois qu’on se voyait, je me disais que j’exagérais, qu’on était pas si mal ensemble, et qu’après tout, j’avais pas souvent l’occasion d’avoir des week-ends aussi calmes.

     

    Ouais, tu as reconnu la technique de l’autruche.

    Que j’ai employée un peu inconsciemment jusqu’à la goutte d’eau.

     

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  • Mars 2013

    Il n’y a pas de bon moment pour quitter quelqu’un. 

    C'est la triste conclusion qui s’offre à moi aujourd’hui.

     

    Aujourd’hui, je veux quitter mon mec. Pour plein de raisons, principalement parce que je ne suis plus heureuse et que bloquer les rares week-end libres qui s’offrent à moi commence à me fatiguer.

    Au début, j’ai fait l’impasse sur pas mal de choses au niveau de l’orchestre, bouffeur officiel de week-end depuis 2001. Ca ne me dérangeait absolument pas, et puis c’était la première fois que j’avais envie de le faire.

    Je ne m’en sens plus capable. Je n’en ai plus envie. Tout comme je n’ai plus envie de traverser la France pour me réfugier dans les bras d’un mec adorable, calme mais tellement silencieux et avec des centres d’intérêt tellement opposés aux miens.

    Mon fort caractère et mon tempérament volcanique n’en peuvent plus. Tout comme la musicienne et mélomane que je suis n’en peut plus de réfréner ses envies d’assister à plein de concerts et d’opéras.

     

    Ca fait plus d’un an maintenant que l’on passe 10h de nos (courts) week-ends dans des trains en tous genres pour se rejoindre, pour s’aimer, pour regarder des films ensemble.

    Je ne sais pas comment il en a encore la force, moi je n’y arrive plus.

     

    Un jour, quelque chose s’est cassé.

    Un jour, j’arrêté de pleurer quand le TGV quittait la gare.

    Je ne sais plus quand c’était, mais ça devait être à peu près au moment où je me suis aperçue que quoi que je fasse, ses potes ne m’accepteraient jamais. Pour une raison obscure et connue uniquement d’eux, et encore.

    J’ai traîné ça pendant quelques temps avant d’oser en discuter avec les copines. Encore plus longtemps avant d’oser penser à la rupture. Après tout, c’était peut-être moi qui n’étais pas normale, qui lui en demandais trop, qui vivais trop mal les conflits avec ses potes… 

    Comment on quitte un mec avec qui tout se passe bien ? Comment lui dire qu’un jour, tout simplement, j’ai arrêté de vouloir gérer la distance, la fatigue, les études, la musique ?
    Qu’un jour, je me suis aperçue que je n’étais pas suffisamment forte pour tout ça, que quoi que je fasse, mes journées ne comporteraient jamais plus de 24h et mes semaines seraient toujours composées de 7 jours ?
    Qu’un jour, je me suis rendue compte que je n’étais plus prête à faire des efforts pour supporter ses potes ?

     

     

    La fatigue, la distance, la lassitude ont tué mon couple.

     

    Ce n’est la faute de personne, si ce n’est la nôtre d’avoir voulu y croire, d’avoir pensé qu’on serait beaucoup plus forts que tout le reste.

    On s’est planté, et c’est dommage.

  • Petit éloge de la rupture

     

    "Il ne faut écrire et surtout publier que des choses qui fassent mal,
    c'est-à-dire dont on se souvienne.
    Un livre doit remuer des plaies, en susciter même.
    Il doit être à l'origine d'un désarroi fécond, mais par dessus-tout,
    un livre doit constituer un danger."

    (Cioran)


    Tu te souviens de la dernière fois que tu as lu un bouquin pour de vrai, attentivement, avec plaisir, en versant une larme, en éclatant de rire, en ne voyant pas le temps passer ? Lire, juste pour toi, pour t’évader, pour trouver une réponse, pour chercher des questions. Tu t’en rappelles ? C’était quand ?

     

    Moi, je ne m’en souvenais pas.

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  • 2005-2011

     

    Comme je te disais , je suis partie profiter du Sud pour quelques heures fin février, chez F.

    F., mon "double", moi avec 10 ans de plus (et un accent meridonial a couper au couteau).

     

    F. et moi, ça dure depuis 2005, plus ou moins intensément selon les périodes.

     

    2005-2007

    Elle a Toulouse, moi au Luxembourg. On est en couple chacune de notre coté, avec un mec qui ne nous convient pas, ne nous comprend pas, qu'on n'aime pas. On s'en rend compte trop tard, on picole, on rompt, on revendique nos statuts de filles bien dans leurs têtes et libres.

    On a les mêmes failles, les mêmes peurs, les mêmes doutes. Le même manque de confiance en nous. La même impression qu'aucun mec ne nous aimera vraiment un jour, et qu'on ne pourra jamais se laisser suffisamment aller pour aimer quelqu'un, un jour.

    Ensemble, on parcourt Paris en un week-end, on se perd au Père Lachaise, on picole et on rit, énormément.

     

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  • Rien à dire ?

    Je ne suis pas très bavarde en ce moment, et pourtant, y’a plein de choses que je pourrais te dire, à toi qui passes ici dans un moment d’égarement, totalement désespéré par le vide abyssal qui s’empare de ce blog.

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  • Blablatage insipide.

    Aujourd'hui, on va pas dire grand chose.




    J'ai plein de choses à te dire, mais faut du temps pour les écrire, et le temps, je l'ai pas vraiment.




    Ou alors, c'est le courage que j'ai pas. Ca alterne tu vois ?






    Bref.






    Lundi, y'a ma ptite pute bordelaise qui m'a envoyé un SMS : "Sale garce, j'ai une nouvelle. J'me suis inscrite à la fac d'Amiens, j'arrive mercredi."





    J'te raconte pas l'effet KissKoule que ça fait.





    Alors du coup, aujourd'hui, chuis allée la chercher à la gare.




    Montparnasse, la gare.






    J'y avais pas foutu les pieds depuis le mariage de Chef, y'a un peu plus d'un an.







    Et tu vois, sur les quais, en regardant les TGV alignés, et les destinations, j'me suis dit : "Putain, mais là, je peux partir avec le prochain train si je veux. J'ai besoin de rien, j'ai tout ce qu'il me faut pour partir (CB + carte SNCF + Evian)"




    Ca me donne le vertige, ce genre de pensées.





    Avoir l'impression que si je m'en donne la peine, le monde est à moi.






    Dans le genre moins rigolo, parfois, quand je conduis, j'me dis "Il suffirait d'un coup de volant pour me foutre dans le décor !"





    Bon attention hein, c'est pas l'envie que j'ai au moment où je le pense.







    C'est juste que parfois, il suffit d'un rien pour faire changer plein de choses.




    J'aime bien ces petits riens.








    Et j'ai très longuement hésité cet aprèm, sur les quais de la gare.





    Si j'avais eu un peu plus de couilles, et personne à récupérer, je serais partie.

  • Casper

    Je sais pas si tu te rappelles, l'an dernier, dans l'euphorie de mon semestre Erasmus (si j'avais su ce qui m'attendait, mon dieu je ne me serais pas autant réjouie !) je m'étais rendue à la Sécu pour refaire ma CEAM.


    Et du coup, je m'étais aperçue que je ne devais pas figurer dans les listings de la Sécu, puisqu'ils ne me prévenaient jamais de rien.



    Chuis gentille, j'te file
    un ptit lien pour que tu te remémores ce formidable article.




    Figures toi qu'il y a quelques mois, j'ai repris espoir.


    Je me sentais exister aux yeux de l'Administration et de l'Etat.

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  • "Les matins"

    C'est un fait : je suis pas du matin.



    Depuis toujours en plus.







    Tu vois, comme ils le disent dans cette chanson, si y'avait que moi, je supprimerais les matins.





    Mais pas (forcément) pour les mêmes raisons.

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  • Tease mon ami, tease ...

    Qui a dit que c'était les vacances ?




    Pas moi.





    J'ai encore moins de temps à te consacrer, mon lecteur, que quand j'étais en plein bouclage de mémoire.





    Pourtant, j'ai des trucs à raconter, PLEIN !!!





    J'ai des choses à te dire sur Chef, sur la branche catholique de ma famille, sur l'anniversaire de mariage de ce week end et les conneries qu'on a faites (photos à l'appui), sur mon état civil quand je rencontre des gendarmes la nuit, bref, je déborde d'inspiration.





    Mais je ne déborde pas de temps, oh ça non.





    Mais je ne désespère pas.





    Tu auras ptet un article avant ce week end.





    Ou ptet pas, passqu'après tout, ce week end, y'a un deuxième anniversaire de mariage dans ma famille, et ça veut dire que je vais faire la fête avec des Bretons.

     




    Laisse moi te dire que comme hier, on aura pas assez de nos deux mains pour soutenir notre tête ...




    (D'où le MERVEILLEUX jeu de mots du titre, merci de le souligner.)

  • Tag tag tag ... (2)

    Ah bah oui, un tag.





    Moi j'suis un peu pas comme les autres, j'aime bien les tags.




    Passque tu vois, ça te donne une idée d'article déjà tout fait, pré rempli, pratique quand t'as pas le temps d'en écrire un vachement bien et vachement long sur la voisine de M., ou sur l'ancienne coloc de M.




    Mais ça viendra, c'est promis.




    Passque y'a du lourd là dedans.




    Mais là, place au tag.



    Et si tu t'es jamais rendu compte à quel point je suis nunuche et greluche et barbante et naïve et tout ça parfois, bah tu vas être déçu.

     

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  • Excuses

    Excuse moi pour tout ami lecteur, mais en ce moment, j'suis un peu charette, comme on dit.

     




    J'ai un concours après demain, et mon mémoire n'avance pas.




    Si tu veux bien, je finis de réviser ma Culture G, ma géo, mes maths (aïe) et je reviens, en forme avec des nouvelles choses à te raconter.





    M'attends pas avant lundi, voire même mardi.






    (Soit dit en passant, lecteurs parisiens, je suis dispo samedi en fin d'après midi pour boire un verre d'alcool fort, après le concours, et aussi lundi matin, voire même lundi après midi, soyons fous ! Bref, laisse moi un ptit mot ici avec ton adresse mail dans l'encadré concerné, et pis on se verra là bas, dacodac ?)

     

    (Au fait, je cherche toujours des cours de comment faire un joli blog avec des trucs tout beaux hein ?)

  • D.

    J’t’avais dit que je voulais te parler de D.

    Tu te souviens de D. ?


    C’était mon coloc parisien, et accessoirement, mon meilleur pote au Lux.




    Alors tu vois, même si ça a été difficile parfois, la cohabitation, les tensions sexuelles, et tout ça, ben on s’en est sorti.



    Ptet même que notre amour amitié est plus forte qu’avant.





    Tout ça pour te dire que la semaine dernière, il m’a demandé, devant tout le monde :


    « Tu fais quoi après les cours ?

    -Ben rien, pourquoi ?

    - Tu veux m’épouser ?
    -J’ai besoin de toi, j’vais faire un truc en ville et faut que tu viennes avec moi.

    -Tu vas faire quoi ? »


    Et là, pas de réponse.


    Juste un regard.




    Et j’ai tout de suite compris.



    D. est allé se faire percer la lèvre inférieure, et il avait besoin ou envie, je sais pas trop, que j’aille avec lui pour le motiver, le soutenir, et lui dire si c’était bien ou pas.




    Ben tu sais que ça m’a drôlement émotionnée qu’il me fasse confiance à ce point ?


    Il aurait pu demander à ses amis de très longue date, et puis c’est à moi qu’il a demandé.



    Et il s’est pas dégonflé, alors maintenant, j’ai un D. percé.


    (quel jeu de mots grandiose non ?)

  • Tag tag tag ...

    Figure toi que les gens sont vils.




    Mais ils le sont encore davantage sur la blogosphère.




    Tous les blogueurs disent, un jour ou l'autre : "nan mais les blogueurs entre eux, c'est trop des pourris tu vois ? Chuis blasée."





    Ben voilà.




    Les blogueurs sont des gens vils, fourbes, et dénués de tout sentiments.







    Tu veux une preuve ?





    La preuve s'appelle Vinsh.






    Il a attendu que je parte en week end dans mon manoir campagnard pour me tagguer.


    Dans mon manoir campagnard où, je te rappelle, j'ai pas l'ADSL, et presque pas de connexion.






    C'est quoi le tag ?








    C'est publier la sixième photo en partant de la fin de mon dossier d'images.






    Ben laisse moi te dire que Vinsh est d'autant plus vil que je le soupçonne de surveiller mon Mac de loin.





    Passque figure toi que dans mon dossier d'images, y'a que 6 images/photos.





    Alors du coup, je te colle la première.






    100_0455.JPG








    Bon, ben c'est moi.



    Je te rassure, y'a pas que moi dans mon dossier.




    Pis d'abord, même si j'avais que moi dans mon dossier, étant donné que y'en a que 6, ce serait pas dramatique.







    Chais pas quoi te dire d'autre, à part que cette photo fait partie de celles que T-l'ex adorait.






    Ah oui, même que le vil Vinsh m'a demandait ce qu'il y avait de neuf, côté Pintaderies.





    Bientôt, va falloir que je fasse exprès de me faire entuber juste pour satisfaire Vinsh l'insatiable ... ;)







    Si tu as des expériences récentes pour satisfaire Vinsh, niveau P-G attitioude, n'hésites pas : va tout lui raconter, chez lui de préférence ;)




    Du coup, je demande à ma Crevette chérie et à Monsieur Nakito de s'exécuter, et d'effectuer ce tag.



    Niak niak niak.
  • 2009

    JOYEUSE ANNEE

    LECTEUR CHERI,

    LECTEUSE ADOREE

  • First

    Cher lectorat qui m'attend impatiemment depuis la dernière fois,

    Ne t'en fais pas, je ne t'oublie pas.

    J'ai des notes sur le feu, mais vois tu, j'ai toujours des petits soucis ici (= en Picardie) pour te poster des photos dans mes notes.

    Et comme j'écris des trucs qu'il faut des photos avec, comprends bien mon problème et mon angoisse à l'idée que tu me quittes et que tu ailles voir ailleurs si j'y suis (et j'y suis pas, tu l'as bien compris.)





    Cependant, j'ai l'immense joie de partager avec toi une très très très grande nouvelle, qui vient d'illuminer mon week end.



    Je suis enceinte.





    Nan, j'déconne.




    Le truc qui me remplit de joie, c'est qu'au jeu concours lancé par Google, ben chuis arrivée première.


    "First", d'où le titre, tu l'auras compris.
    (J'aime quand tu es perspicace lecteur de mon coeur.)




    Vas dans Google, tape : "comment faire pour farcir une pintade?", clique sur rechercher, wait and see.






    C'est chez moi que les gens tombent.




    Et là, je pense que tu es tout à fait d'accord avec moi : Noël approchant très vite, les gens reviennent aux valeurs traditionnelles, donc dinde farcie pour le repas de mercredi soir, mais comme les gens ne savent plus ce que sont les traditions, ils cuisinent un peu n'importe comment (un peu comme le Séb qui vit chez Spike) (n'allez pas dîner chez eux) (nan mais sérieusement hein ?).
    Et donc, pour être sûrs qu'ils font bien ce qu'il faut, ils cherchent les recettes sur l'ami Gogole.



    Dont il faut se méfier, nous ne le répéterons JAMAIS ASSEZ.



    Passque si tu veux vraiment farcir une pintade, au sens premier de l'expression, ben laisse moi te dire que c'est pas gagné.






    Surtout si tu restes scotché à ce blog ...






    (P.S : tu remarqueras que le gentil monsieur Google te propose de changer ta requête en "Comment GARDER une pintade ?" ce qui devrait satisfaire le club des Pintades Gourdasses ... Nan ?)




    (P.S 2 : Je ne sais pas quand tu liras cette note, mais s'il te plaît, aies une pensée pour moi en ce dimanche matin : entre 11h et 12h30, je fais un concert. En PLEIN AIR. En Picardie. Sous la pluie, le froid glacial, le vent, la neige, l'orage et les bourrasques de vent. Ah, j'avais déjà dit le vent, nan ?
    Bref. Ca va être le bordel, on va avoir froid, on ne sentira plus nos doigts, mais on est obligés d'y aller.
    Un jour, je te raconterais pourquoi on est obligés de faire tout un tas de trucs.
    En tous cas, laisse moi te dire que ça va être beau : moi et ma trachéite (c'est ma meilleure amie du moment), on va aller jouer avec plein de mouchoirs et de bouteilles d'eau, passque jouer avec la trachéite, ça fait gratter la gorge. Et l'eau, ça apaise. Et puis ma voisine de pupitre viendra jouer avec ses mouchoirs et sa fièvre, passque elle est très enrhubée. Autant dire qu'au premier rang, les flûtistes vont avoir de l'allure ...)

     

     

  • Sondage

    ARTICLE EDITE (CF LA FIN)


    Demain, je te ponderai l'article sur mon week end, qui fut très chargé en émotion.

     

    En attendant, sois cool.





    VOTE pour mon sondage  dans le blogitexpress.






    Passque quand même, plus de 100 visiteurs ce we, et seulement 4 votes ?

    C'est quoi ce bordel ???





    EDIT :

    Suite à des protestations véhémentes de gens distingués, je me vois dans l'obligation d'expliciter quelque peu ce sondage qui peut te paraître un peu débile.




    Alors si tu suis un ptit peu mon actualité estudantine, tu sais que je finis ma Licence en juin. 

    (On va dire Licence, ne chipotons pas, j'ai pas envie de tout réexpliquer aux nouveaux venus)




    Et figure toi que l'année prochaine, je sais pas quoi faire.


    Et donc, j'HESITE.




    Et les hésitations, c'est le MÂLE MAL.




    Donc j'hésite à :

    - aller en Angleterre/Irlande/Ecosse en tant qu'assistante de langue dans un lycée là bas.
    En plus, comme j'ai rencontré des Anglais à Paris qui étaient en Erasmus avec moi, ben on a dit que si j'y allais, on allait se revoir et tout ça tout ça.


    - reviendre à Paris pour faire l'Ecole du Louvre, et pis après enchaîner avec l'Institut du Patrimoine.


    - aller à Aix en Provence pour faire un master de journalisme.
    Même si le journalisme c'est BOUCHE. Passque mine de rien, mes potes journalistes fraîchement sortis de leurs écoles/masters, ben ils ont du boulot. Y'a qu'à voir T-l'ex comment qu'il est débordé hein ?
    Alors je vois pas d'où que c'est bouché franchement. 




    Et puis, tout à fait entre nous, il est tout à fait HORS DE QUESTION que je fasse un Master de Lettres.

    3 ans de tortures, ça suffit.



    C'est comme l'IUFM, c'est tout simplement pas possible.


    Moi prof ? 


    Nan mais JE pèterai un câble, les élèves aussi, quant au rectorat, n'en parlons pas, j'crois qu'ils feraient tout pour m'assassiner.




    Alors tu avoueras que le choix est limité, du coup.



    Mais que 3 propositions, ben c'est déjà PAS MAL.





    Maintenant que tu sais tout, BE NICE : ANSWER.




    Actuellement : 
     

    - 7 votes pour l'Angleterre


    - 3 votes pour Paris


    - 3 votes pour Aix





    (Je te prie de noter que si tu as toutefois autre chose à me proposer, genre un super stage avec toi, ou un assistanat de toi, ou des trucs du genre, qui pourraient coller avec mon Bachelor en Cultures Européennes mention Lettres Françaises, ben te prives pas : fais moi tes propositions : lieu, durée, rémunération, environnement, contenu, tâches à effectuer, etc.)

     

  • Découvertes / Restes

    Tu sais ce qui est logique ?


    C'est que quand t'es amoureux, ben tu fais plein de conneuries découvertes.



    Des trucs que l'autre apprécie, écoute, regarde, idolâtre, déteste, plagie, et j'en passe.





    En général, ce genre de choses te reste.

    En tout cas, c'est comme ça chez moi.



    Autant au début, ça peut sembler casse gueule de se souvenir de tous ces trucs, autant après, ça peut être bien.



    Ou pas.





    Chez moi, TF1 sera toujours relié à T-l'ex.

    C'est con hein ? Enfin tu m'diras, pour ce que j'regarde la télé ... 2 heures par semaine, et encore. 

    C'est raisonnable.




    Le reste ?


    J'te fais une liste, vite fait, sans explications. 

    Passque j'ai pas envie ce soir.


    Et j'ai pas non plus envie de faire une note rigolote.


    On fera ça demain, si t'es d'accord.

     





    Les tags de l'histoire de lui et de moi :


    Wax Tailor, Scrubs, Djivan Gasparyan, Arménie, génocide arménien, histoire, journalisme, volley-ball, football, Asnières, ligne 13.

    Bazbaz, mojitos, "Je vais bien ne t'en fais pas", Strasbourg, "Le seigneur des Anneaux", litchis, barbe de trois jours, Notre-Dame.

    TGV-Est, Châtelet, "Paris", Romain Duris, Starbucks, Paul.




    Et puis la douceur de ses mains.


    Et ce creux, là, dans le cou ...






    J'en oublie certainement.



    Mais cette chanson, ça me fera toujours penser à lui.

    Parce que ça résume tout le début.

    Toutes mes craintes, toutes mes excuses pour ne pas craquer, ne pas lui céder.


    Parce que plus je l'écoutais, plus je me demandais si j'arriverai à recoller tous mes morceaux.

    S'il attendrait.



    Il a été patient.

    M'a aidé à les recoller.






    Pour tout briser à nouveau par la suite.


    En beaucoup plus de morceaux.

  • La Note Inutile de la Semaine

    Si tu m'as jamais vue en vrai, saches que j'ai les cheveux longs.




    Très fins.



    D'une très jolie couleur.


    Enfin, ça, c'est mon avis personnel.






    Si tu veux tout savoir, quand je vais chez le coiffeur, les gens s'extasient : des "Oooooh", des "Aaaaaah", des "Mais ça doit vous prendre un temps fou à entretenir ?!"



    Et là, en général, j'me sens conne.





    Et je mens.



    Passque si je disais la vérité aux gens, ça donnerait ça :

    "Oh ben vous savez, 2 shampooing/après shampooing par semaine, je les démêle pas, je les coiffe pas, je les brushe pas, je les sèche pas, donc au final, ça me prend moins d'une heure par semaine."




    J'ose pas trop imaginer la tête de mon coiffeur et des gens.



    Personne me croirait en plus.




    Mais tu vois, après le shampooing, mes cheveux ressemblent à ça :

     

     

    tif.jpg
    (Réalisé sans trucage)





    Et quelques heures après, quand ils sont secs, ils ressemblent davantage à ça :

     

    Tiffs.jpg
    Bon, je t'accorde que là,
    ils sont coiffés.
    Ca accentue le côté "bien coiffée".

     






    Et si tu veux tout savoir, comme parfois je les coiffe pas pendant plusieurs semaines (mais je les lave hein, rassure toi), ben parfois ils ressemblent à ça :

     

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    Même que quand j'ressemble à ça tout partout sur ma tête, ben ma soeur (16 ans) elle me dit "Ah nan mais pas moyen, c'est pas toi qui m'emmène aux pompiers, c'est trop la honte !" (passque ma soeur elle est JSP. Et que j'aime bien les pompiers. Hmmmm Ils sont gentils.)


    Une fois, elle a tellement piqué sa crise qu'elle a commencé à pleurer, en criant dans la maison que j'allais lui foutre la honte devant ses copines (elle, elle a des copines, moi j'ai des potes. Tu vois déjà la différence ?).

    Alors ma mère a passé la tête par l'embrasure de la porte, a regardé ma tignasse, a soupiré, et a dit "C'est vrai que t'exagères quand même. Tes cheveux sont si beaux quand tu les coiffes ..."



    Le truc, c'est que mes cheveux, je veux bien les coiffer tous les matins. Et démêler les noeuds.


    Mais 10 minutes après je peux déjà recommencer.


    Et j'ai pas que ça à faire, j'ai une vie moi. (Même un peu overbookée en ce moment, donc faut esskuser mon absence ici !).






    Sinon, j'attache mes cheveux.

    De différentes façons.




    Y'a des jours où chuis inspirée :

     

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    Ah ah, ça c'est de l'inspiration hein ?!

    Bon sans déconner maintenant, y'a des jours où j'ai de l'imagination, et de la patience.

    Comme pour ça :

     

    Cheveux moi.JPG
    Tu peux pas dire que c'est pas rigolo ça quand même ?
    Bon, 3 bonnes heures de boulot quand même pour faire tout ça.
    Mais au lycée, en Littéraire, on a plein de temps à perdre.


    Et puis des fois (spéciale KasseDédi à mon pote qu'aime trop cette expression, "des fois"), j'ai pas le choix.

    Maman me traîne chez le coiffeur.


    Passque les gens de ma famille ont la bonne idée de se marier, et que ma môman refuse que j'aille aux mariages en jean et pas coiffée.



    Alors je me retrouve avec ça :

     

    Chignon.JPG
    Là, tu peux admirer la couleur.
    Et aussi dire que parfois, j'me lève tôt.
    Tu peux aussi dire que mes cheveux sont top géniaux,
    passque là, ça faisait 3 jours que j'avais le chignon.

     

     

     

    Mais dans la vraie vie de tous les jours, le morne quotidien routinier quoi, mon style c'est plutôt ça :

     

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    Là, t'as de la chance.
    Dans les cheveux, c'est un truc pour cheveux.
    En général, c'est un critérium, ou alors mon crayon "spécial répét"
    (j'te prépare un article ESSPRES sur ce crayon ...)
    ou encore un pinceau, un Bic.
    Une fois, j'ai utilisé un bout de bois.
    Par la fenetre, tu vois le paysage picard de mon village.

     





    Et parfois, quand j'ai le temps, je fais ça :

     

    tresses.jpg
    Tu noteras le chemisier blanc sous le pull,
    très fille sage de pensionnat, surtout avec les tresses.

    Et la langue tirée.

     

     

    Sur ce, je te souhaite de passer une agréable journée.




    Ce soir, je vais dîner chez les riches là bas, dans le 16è, avec Sonia, et plein d'autres gens. Fran, Spike, Vinsh, Gabriel, Maman de Niou Iorque, et des autres gens blogueurs.

     

    A demain mon lecteur chéri, ma lecteure adorée !









    P.S : OUI, j'aime prendre mes cheveux en photo.
    Juste au cas où ça ne se serait pas vu.
    Et puis là en plus, il t'en manque. Passque tu vois pas la phase "perles dans les cheveux, tresses un peu partout, cool man" 



    P.P.S : Si toi aussi tu viens ce soir, rassure toi : je serais coiffée. Ptet pas chignonnée et tout ça, mais je ne mettrai pas de bout de bois dans mon exquise chevelure, et je me brosserai les cheveux. T'es rassuré ?

  • Evolution


    J'sais plus si j'te l'ai dit, mais j'ai un filleul.

     

     

    Il est grand déjà, il a 7 ans et demi.

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    Je te présente Filleul.






     
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    Là, c'est encore Filleul.
    Même si on a les yeux rouges, on est beaux.






     
    Et tu vois, Filleul, je le vois pas très souvent, rapport à mes nombreux déplacements de fille qui tient pas en place, et rapport aussi au fait qu'il habite pas tout à fait dans ma région.

     
    Alors je me rattrape comme je peux, j'achète son amour.

     
    Nan, c'est même pas vrai.




    J'ai pas besoin de faire ça.



    On s'est toujours aimés beaucoup tout plein énormément, même avant qu'il soit mon Filleul.


    Passque c'est mon Filleul depuis 1 an seulement, rapport au fait que son ancienne marraine l'a totalement abandonnée, et que moi, ben chuis là, houhouuuu tu me vois ?



    'fin bref.







    Tout l'objet de cette note, c'est juste de te dire que je l'ai vu ce matin, et que sa ptite soeur a dit des trucs tout rigolos, que je te raconterais plus tard.



    Là maintenant, je veux te montrer l'évolution du môme d'une année sur l'autre.






    L'an passé, toute fière j'étais.




    Pour Nowel, il m'avait demandé ça :


    scrabblejunior.jpg

    "Marraine, tu joueees avec moiiiiiiiiii ?"

    Bref, le genre de jeux que je veux bien lui acheter
    20 fois, pour développer sa cervelle. 











    Cette année, il veut ça :

     

     

    Faites de la magie 02.jpg


    "Ben oui tu sais, avec 'Faites de la magie' j'aurais le jeu de Pokémon dessus,
    et aussi celui de PetShop ..."



    Je déteste les jeux vidéos. 






    (Will, je te vois venir d'ici avec tes gros sabots. TU ME FERAS PAS CHANGER D'AVIS !!!)







    D'ailleurs ce matin, plutôt que de me raconter les ptites nouveautés de sa vie, l'école, ses copains, le judo, tout ça tout ça, il m'a énoncé tous les Pokémon qu'il avait sur son Pokédex, et aussi tous ceux qu'il avait capturés, et chuis restée 45 minutes à le regarder faire des combats et des guérisons de Pokémon en tout genre sur sa console.





    Voilà.




    Je regrette juste le temps où la vue d'un bouquin le faisait bondir et hurler de joie.


    Maintenant, si j'lui offre un bouquin pendant qu'il joue, ça n'a pas d'importance.





    C'est le jeu le plus important.







    Et chuis en désaccord avec ses parents sur ce point.



    C'est tout pour ce soir.



    A demain !