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Mars 2013

Il n’y a pas de bon moment pour quitter quelqu’un. 

C'est la triste conclusion qui s’offre à moi aujourd’hui.

 

Aujourd’hui, je veux quitter mon mec. Pour plein de raisons, principalement parce que je ne suis plus heureuse et que bloquer les rares week-end libres qui s’offrent à moi commence à me fatiguer.

Au début, j’ai fait l’impasse sur pas mal de choses au niveau de l’orchestre, bouffeur officiel de week-end depuis 2001. Ca ne me dérangeait absolument pas, et puis c’était la première fois que j’avais envie de le faire.

Je ne m’en sens plus capable. Je n’en ai plus envie. Tout comme je n’ai plus envie de traverser la France pour me réfugier dans les bras d’un mec adorable, calme mais tellement silencieux et avec des centres d’intérêt tellement opposés aux miens.

Mon fort caractère et mon tempérament volcanique n’en peuvent plus. Tout comme la musicienne et mélomane que je suis n’en peut plus de réfréner ses envies d’assister à plein de concerts et d’opéras.

 

Ca fait plus d’un an maintenant que l’on passe 10h de nos (courts) week-ends dans des trains en tous genres pour se rejoindre, pour s’aimer, pour regarder des films ensemble.

Je ne sais pas comment il en a encore la force, moi je n’y arrive plus.

 

Un jour, quelque chose s’est cassé.

Un jour, j’arrêté de pleurer quand le TGV quittait la gare.

Je ne sais plus quand c’était, mais ça devait être à peu près au moment où je me suis aperçue que quoi que je fasse, ses potes ne m’accepteraient jamais. Pour une raison obscure et connue uniquement d’eux, et encore.

J’ai traîné ça pendant quelques temps avant d’oser en discuter avec les copines. Encore plus longtemps avant d’oser penser à la rupture. Après tout, c’était peut-être moi qui n’étais pas normale, qui lui en demandais trop, qui vivais trop mal les conflits avec ses potes… 

Comment on quitte un mec avec qui tout se passe bien ? Comment lui dire qu’un jour, tout simplement, j’ai arrêté de vouloir gérer la distance, la fatigue, les études, la musique ?
Qu’un jour, je me suis aperçue que je n’étais pas suffisamment forte pour tout ça, que quoi que je fasse, mes journées ne comporteraient jamais plus de 24h et mes semaines seraient toujours composées de 7 jours ?
Qu’un jour, je me suis rendue compte que je n’étais plus prête à faire des efforts pour supporter ses potes ?

 

 

La fatigue, la distance, la lassitude ont tué mon couple.

 

Ce n’est la faute de personne, si ce n’est la nôtre d’avoir voulu y croire, d’avoir pensé qu’on serait beaucoup plus forts que tout le reste.

On s’est planté, et c’est dommage.

Commentaires

  • Putain, ce que tu racontes, ça me rassure pas sur mon histoire en stand-by dans mon coeur...

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