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  • Guimauve et autres chamallows

    Il y a environ un an et demi, deux choupitrognons sont entrés dans ma vie.

    Un peu par hasard, temporairement, pour dépanner une amie qui ne pouvait pas s’occuper d’eux pendant quelques jours.

    Et puis de temporairement, c’est passé à durée indéterminée, l’amie en question partant à l’étranger, et la maman des choupis me demandant de la remplacer.

     

    En un an et demi, on a tous les trois beaucoup changé, eux parce qu’ils grandissent, apprennent, changent, et moi parce qu’ils m’apportent quelque chose. Un ptit truc qui s’apparente à de la stabilité, à l’impression de compter pour quelqu’un, d’être importante à leurs yeux.

    Ensemble, on a traversé des crises, on s’est affronté sur certains sujets, rapproché sur d’autres, eu des fous rires monstrueux, supporté des crises de larmes.

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  • 2005-2011

     

    Comme je te disais , je suis partie profiter du Sud pour quelques heures fin février, chez F.

    F., mon "double", moi avec 10 ans de plus (et un accent meridonial a couper au couteau).

     

    F. et moi, ça dure depuis 2005, plus ou moins intensément selon les périodes.

     

    2005-2007

    Elle a Toulouse, moi au Luxembourg. On est en couple chacune de notre coté, avec un mec qui ne nous convient pas, ne nous comprend pas, qu'on n'aime pas. On s'en rend compte trop tard, on picole, on rompt, on revendique nos statuts de filles bien dans leurs têtes et libres.

    On a les mêmes failles, les mêmes peurs, les mêmes doutes. Le même manque de confiance en nous. La même impression qu'aucun mec ne nous aimera vraiment un jour, et qu'on ne pourra jamais se laisser suffisamment aller pour aimer quelqu'un, un jour.

    Ensemble, on parcourt Paris en un week-end, on se perd au Père Lachaise, on picole et on rit, énormément.

     

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  • Les 5 phases de la rupture

    J'ai drôlement bien fait de te parler de l'Homme la dernière fois tu sais ?

    Parce que oui, figure toi que le truc impensable est arrivé : l'Homme est parti. Il m'a laissée, abandonnée oubliée.

    Alors oui, on est grands, on s'aime bien, on veut pas faire souffrir l'autre (quoique...) tout ça, mais c'est quand même pas bien facile à digérer.

     

    Jour J : L'élément déclencheur (la rupture, ou "Putain mais c'est pas possible...")

    Vendredi soir de folie à l'orchestre : ta co-vicepresidente menace de démissionner, et Chef te fait la gueule. Enfin, disons plutôt qu'il ne te parle plus, ne te regarde plus et ne s'adresse plus à toi directement. L'Homme, d'un naturel attentionné, aime bien que tu lui racontes ce qui te tracasse, parce qu'il pense que ça t'aide à aller mieux, et qu'il peut essayer de te rassurer et conseiller. Donc là, tu lui racontes tout, avec ce truc qui te bouffe le ventre tellement t'as l'impression que tout s'effondre. Puis, comme si ta soirée n'avait pas été assez chouette comme ça, l'Homme rompt avec toi. Comme s'il n'avait pas conscience du bordel qui régnait dans ta tête à ce moment là. 

    Alors tu pleures, pendant longtemps, à cause de Chef, de l'orchestre, de la fatigue. Et de l'Homme aussi, surtout. Tu commences à avoir l'impression désagréable que les gens se barrent toujours quand tu commences à (trop ?) les aimer (mal, certainement, si tu les aimais mieux que tu ne le fais, ils resteraient, non ?).

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