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Brussel*

Donc, comme je te disais, Flow m'a proposé de l'accompagner à Bruxelles.


Et comme j'adore les imprévus, les coups de tête, les voyages ET les marchés de Noël, tu te doutes bien que je n'ai pu qu'accepter.




Vendredi soir, même pas peur de la route du lendemain, on va picoler prendre l'apéro dans un nouveau bar.


Et puis vers 21h, on se dit "Heeeey mais y'a la STAR AC' à TF1, on rentre regarder ?????"



Ami lecteur, chère lecteuse, pardonne moi de te dire ça, mais quand Flow et moi sommes réunies, nous perdons subitement l'usage de nos neurones, et devenons pires que des bêtes. 



C'est ainsi que le demi neurone de Flow me souffla délicatement à l'oreille, lorsque nous nous affalâmes devant Nikos et Britney (ouais, affalâmes, chuis désolée, y'a pas d'autres mots !)


"J'ai fait des courses pour faire la cuisine"


"Oh coooooool on va essayer de faire brûler l'appartement de tes parents de réussir alors ! Tu veux faire quoi ?"



"Un gratin dauphinois !!!"




Bon, OK.



Rappelons au passage que je cuisine très peu, que Flow cuisine autant que moi, et qu'à nous deux, ben on pourrait difficilement organiser un dîner qui soit autre que barbecue.



Bref bref bref.



Je te passe l'épisode du gratin, sinon certains vont dire que ma note est trop longue.


Saches juste que notre gratin était mangeable, même si on avait pas les bons ingrédients.





Le samedi matin midi, je me suis réveillée. Seule dans l'appartement.


Et même si je me sens comme une princesse dedans (rapport au lit immense peut être, ou alors au jacuzzi dans la salle de bains, va savoir ...) ben j'me suis sentie abandonnée. J'ai eu peur qu'elle soit partie sans moi, en Belgique. 




Nan j'déconne.

Jamais elle m'abandonnerait.




Toujours est-il que nous avons pris la route à 15:00. 


Pour aller à Bruxelles.


Même pas peur d'arriver super tard.




Sur la route, y'avait de la neige.


Alors oui, tu as droit à un dialogue en Flow et moi.

Et OUI, à la fin c'est bien moi qui a dit "Hé mais on a plus Nostalgie au fait !"

Passque oui, on a écouté Nostalgie pendant toute la première partie de la route ...





Quand on est arrivées, on a presque tout de suite trouvé la route dans Brussel.

Et on a pris le métro.

Et quand on est sorties du métro, on était DEJA dans le marché de Noël !!



J'peux te dire qu'on s'est bien amusées.

 



Suite aux reproches de Vinsh sur la longueur de mes notes, je me tais et je laisse juste regarder mes photos.

Et je te prie de ne faire AUCUNE REFLEXION sur le fait que je suis une bien piètre photographe, c'est le mode "photo de nuit" qui déconne sur mon APN. 


Ou alors je sais pas l'utiliser. Va savoir.

 

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Et la plus magnifique de toutes :

 

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Oui, je sais, ne dis rien.

 

Je devrais TROP être photographe quand je serai plus grande. (C'est une idée que je creuse sérieusement ...)

 

 

 

 

 

 

Commentaires

  • Pour les photos ca viendra avec le temps :D

  • Ou pas ^^

  • Je crois que c'est "ou pas" la réponse ...

    Raika > Je suis jalouse, tes photos à toi sont magnifiques !

    Crevette > J'ai fait des photos encore ce week end, à Aix, et j'ai aps tout réussi.
    en même temps, les chiens ça bouge beaucoup. Hein oui c'est vrai ? Hein c'est pour ça que je rate toujours ?


    Chuis trop un boulet.

  • Bonjour Pauline,

    (Ca fait trois à quatre semaines que je devais t'écrire. Divers soucis ont reporté ce que je t'envoie maintenant. Ce n'est pas grave, c'est sans urgence, je dirais presque sans importance au vu de la qualité de la tartine que je t'envoie - sèche et même, comble de l'horreur, sans Nutella.

    J'ai lu l'entièreté de ton blog. Je sais que ce n'est pas forcément le genre d'annonce qui fait plaisir, on se sent un peu visité... C'est même inquisiteur. Enfin bon, voilà, j'ai tout lu, certains passages plusieurs fois. C'était important pour moi, pour t'écrire. Surtout en ce moment. Je tiens à te dire que je n'y retournerai pas. Sauf avis contraire de ta part, je crois que c'est mieux, c'est un peu pénible de se sentir surveillé ; au moins, ça te laissera la liberté de te savoir tranquille de ce côté là.

    Si je t'écris, c'est pour te dire que je suis probablement amoureux de toi. C'est une drôle de phrase. Je suis éventuellement amoureux, tu es vraisemblablement aimée, tu es peut-être appréciée au delà de simples mots froids sur un écran froid - des lignes qui s'accumulent sur un email ou écran ou bidules-machins peu consulté(s) - je parle d'un cœur qui bat (fort) et de mains (qui tremblent). Ce n'est surtout pas une requête. Tu ne sais rien de moi ou presque. Ca se réduit à un nom et pas grand chose, surtout pas grand chose. Je dirais que c'est un peu comme un cadeau. Il y a les réclamations et l'agressivité de la vie [J'ose à peine évoquer les recettes de gaufres] il y a aussi les dons pour rien, parce qu'il est bon d'offrir sans compter. C'est tout simplement bon, presque comme un ovni dans la vie, qu'il atterrisse quelqu'un qui est convaincu, après avoir beaucoup lu, qu'il y a un sentiment à ouvrir, à donner, à ne rien demander, à ne rien prétendre.)

    Je clos la parenthèse ici.

    Tu as bien fait de partir dans les conditions que tu évoques. Nous à Bruxelles on les appelle les Lulus. Les Belges ont peu d'affection pour les Luxembourgeois. C'est ce que je ressens en tant que Français expatrié avec un regard de simple observateur. Je ne sais pas si tu trouveras un équilibre un jour, si à un moment tes vieux démons arrêteront de t'attaquer, de te crier dessus que tu es une mauvaise fille. Malgré l'opinion que tu as de toi-même - parfois - tu n'es pas fondamentalement mauvaise. On a tous nos douleurs, plus ou moins profondes, qui nous griffent régulièrement. On a tous nos amis, plus ou moins bons, qui nous comprennent pas ou peu ou mal. Toute ta vie, tu traineras tes doutes, tes envies d'instabilités, tes envies d'une vie atrocement complètement différente. Dans tout ça, ce que je peux te souhaiter de meilleur, c'est de capter des instants de bonheur, autant que possible. Quand tu parles de toi comme une pintade (j'imagine les glou-glou-glous), j'ai envie de te dire que je ne suis pas d'accord, parce que au-delà de la légèreté de beaucoup de tes propos, il y a dans toi une profondeur, elle se lit entre les lignes ; elle n'est pas dans tes phrases, elle est dans le blanc entre.
    Ah mais non, je ne suis pas arrivé chez toi dans le but de farcir une pintade, non non.

    Besoin de profiter des choses avant qu'elle ne disparaissent ... (rien d'autre) (ce qui fait loin, je te le concède) (#47)

    Je voudrais te dire que je t'admire. Pas trop non plus. Non très simplement. Tout simplement très simplement, tu es une personne qui m'a touché. Ca ne s'invente pas avec des merveilles, je crois que ça s'explique parce que tu es spontanée. C'est sans exagération je pense...

    J'espère que tu m'excuseras de ce petit mot un peu déterminé. Je ne fais pas dans la dentelle. (Il fallait juste que je te dise que je tiens à toi). Je te laisse tranquille, maintenant.

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