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L'Auberge Espagnole, le remix 2

Après le récit sur C., voici celui sur J.

Comme je te l'ai annoncé hier en exclu, il vaut également le détour.

 

J. est portugais, et va avoir 23 ans dans 2 mois.

Quand je dis portugais, ça veut dire qu'il est né et a grandi au Portugal. Il a débarqué au Luxembourg il y a 4 ou 5 ans je crois.

Et un portugais, vrai de vrai, tu sais ce que ça veut dire.

 

 

Non ?

 

Pas de soucis, je peux t'expliquer, j'ai vécu tout ce qui va suivre pendant quelques mois ...

J, on va dire le portugais moyen, macho, interdit à la fille moyenne (en l'occurence, moi) de sortir seule.

"Attends, tu vas pas rentrer de la fac à chez toi à pied ? T'es folle, j'te ramène en voiture, allez viens !"

==> précision, avant que tu n'oses dire que c'est super gentil de sa part : la dite fac était située à à peine 500m de chez moi ...

 

Idem quand il s'agissait de rentrer de chez une pote. La distance était aussi courte longue, donc Monsieur me raccompagnait.

Figure toi que je n'avais le droit d'aller nulle part à pied, et en train c'était limite aussi. Il était prêt à traverser la moitié de la France pour que je passe une soirée avec mes potes de lycée. Si si.

Il est aussi super envahisseur. Tout comme C. tu m'diras.

Le genre à t'appeler continuellement, surtout si tu ne réponds pas. A t'appeler avant de partir de chez lui, quand il est devant chez toi, quand il est rentré. Et à t'envoyer des SMS sur la route, sinon c'est pas drôle.

 

J. est un gros buveur, et un gros fumeur (même de trucs pas autorisés). Bref, J. est un fêtard.

Et j'suis un peu fêtarde aussi, faut l'avouer. Donc, J., c'est celui avec qui j'ai pris de sacrées cuites fait de sacrées soirées, à savoir, gueule de bois très grosse fatigue pendant 2 jours. Avec J., on fai(sai)t des soirées plutôt rigolotes parfois, on s'embrasse et on s'engueule. On picole joue à la playstation à deux, j'me retrouve avec un suçon dans le cou le lendemain, mais c'est pas lui.

Non non, j'me suis cognée dans une poignée de porte, c'est çaaaa !

Enfin ...

 Tout ça, c'était AVANT.

 

Parce que maintenant, on se boude. Bon maintenant on se boude plus ou moins, mais les derniers mois ont été très ... froids.

Passque figure que moi, tout gentille que je suis, paraît que je suis mesquine. Voui madâme. Voui môssieur. Tu savais pas hein, que j'étais une vilaine figue mesquine ?

 

Mais je ne m'en fais pas, parce que J. considère que tout le monde est hypocrite, que personne ne mérite sa confiance (que j'ai tout de même eu pendant quelques mois, soit dit au passage !), et que tout le monde il est beau con.

J., il vient en cours 1 fois par semaine. Et encore, c'est une moyenne.

J., dans ses mauvais jours, il regarde personne, il parle à personne, il connaît personne.
Dans ses bons jours, il te dit bonjour et te demande comment tu vas.

 

Mais J. est un homme qui fait la cuisine, ce qui risque d'être utile, vu que C., comme nous l'avons vu hier, n'a pas l'intention de cuisiner, et que D., dont nous parlerons demain, ne me semble pas être un grand cuistot.
Quant à moi, n'en parlons pas. J'ai pas envie de tuer mes futurs colocs tout d'même.

Y'a des limites à ma haine envers eux la connerie. 

 

 

 

(oui je généralise sur le portugais macho, c'est mâââââââl, mais ami portugais ne m'en veux pas, demain je te fais le portrait d'un autre portugais, super génial, à savoir D. !)

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