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Quelle pourrite cette figue ...

  • Fêlures

    Je t'avais raconté la fin d'une jolie histoire, il y a quelques mois, ici et .

    Après ça, j'ai enchaîné sur un truc dont j'ai très peu parlé, sinon à des amis bien attentionnés.
    Un truc un peu moins joli, un peu plus malsain et toxique. Le genre de truc que tu sais pourri d'avance, dont tu ne ressors pas indemne et qui te laisse assommée pendant plusieurs semaines, plusieurs mois.

    Ma plus grande fierté de 2013 restera d'avoir passé (et réussi) l'écrit du concours d'instit moins de 4h après que ce mec ait rompu. Par SMS, évidemment.

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  • Les petits vieux

    Parfois, quand tu as un peu de chance, tu fais des rencontres extraordinaires. 
    De ce côté-là, je pense avoir beaucoup de chance. Ou alors je suis plus attentive que d'autres, ou je m'intéresse davantage aux gens, je ne sais pas.
    Parfois, on me reproche un peu cette "fraîcheur" et cette gentillesse dont je fais preuve à tout instant et qui se marient tellement mal avec la vie quotidienne parisienne que l'on nous décrit constamment.
    Et pourtant...
     

     J'étais en avance, ce jour-là. 

    Il faisait frais, mais beau. Un jour de décembre assez chouette. Jour de la St-Nicolas. Pour passer le temps, j'ai cédé à une de mes occupations préférées : m'asseoir sur un banc et regarder les gens passer. Les observer.

    J'étais donc là, sur la placette à l'angle des rues Lepic et de Maistre, écouteurs dans les oreilles et mains bien au chaud dans les poches (décembre je te rappelle). Un couple de petits vieux s'est approché au loin, lentement. Difficilement, même. Impossible, au début, de savoir lequel des deux s'appuyait sur l'autre.
    A l'approche de mon banc, ils se sont séparés. Elle s'est dirigée vers la boulangerie, il s'est approché de moi, aidé par sa canne, et m'a demandé, avec une politesse presque déplacée tant elle était grande, si je l'autorisais à s'asseoir à mes côtés. Ma légendaire gentillesse a répondu par l'affirmative, avec un grand sourire et en lui demandant s'il avait besoin d'aide. Il s'est assis, seul, et m'a raconté sa vie en diagonale.

    91 ans, atteint d'un cancer assez vilain qui l'handicape pas mal au quotidien. C'était bien lui qui s'appuyait sur elle pour monter la rue de Maistre. Sa façon charmante de m'appeler "Mademoiselle", de me vouvoyer et de me parler de lui, comme ça, sur un banc en plein milieu du XVIIIè arrondissement me donnent chaud au coeur et envie de l'écouter pendant des heures. Peu importe l'endroit. 
    Il me parle de sa guerre contre les Allemands, du temps où ils l'ont fait prisonnier, de son indignation et de son incompréhension quand certains jeunes au lycée ne savent même pas ce qu'est cette guerre qu'il a vécu du plus profond de ses tripes, qui l'a marqué à jamais. 
    Il me parle de sa femme, aussi, de leurs presque 70 ans de mariage, du courage qu'elle a de le supporter, chaque jour, et encore plus depuis qu'il est malade. "Vous savez mademoiselle, c'est pour elle que je tiens  le coup. Si ce n'était pas pour elle, il y a bien longtemps que je ne serais plus de ce monde !"
    Il me parle de cette petite boulangerie, en face de nous, où ils ont leurs habitudes, notamment celle de venir chercher le pain pour le lendemain et un petit goûter vers 16h. Il me raconte comment il aime faire un peu de charme aux vendeuses tellement gentilles et agréables.

    Quand sa femme nous rejoint, les traits tirés, elle sourit et lui dit "Tu t'es encore fait une amie ?" et me raconte, elle aussi, qu'il aime bien faire du gringue aux jeunes filles de chez Alexine. Il enchaîne en disant qu'aujourd'hui, ce n'était pas un bon jour, qu'il était fatigué et qu'il n'avait pas eu le courage d'aller jusqu'à la boulangerie.

    Nous resterons d'ailleurs encore 15 ou 20 minutes comme ça, tous les trois, à deviser plutôt gaiement sur ce banc au milieu du tumulte montmartrois. Le temps qu'il se repose, qu'il déguste sa part de flan, et qu'il échange encore quelques espiègleries avec moi.

     

    Presque neuf mois plus tard, je pense toujours à eux, à l'éclat dans leurs yeux quand ils se regardaient, à cet amour qui transpirait de ses paroles à lui, à cette tendresse qui jaillissait de ses yeux à elle.

     

    Ils étaient tellement beaux, mes petits vieux.

     

     

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  • Sans titre

    Il m’a fallu un certain temps pour admettre l’échec de mon couple, pour me rendre compte que malgré mes efforts permanents, je n’étais plus aussi heureuse qu’au début. 
    Quand j’ai enfin accepté tout ça, j’ai voulu passer à l’étape suivante, la rupture.

    Rompre, oui, mais quand ? 
    Chaque fois qu’on se voyait, je me disais que j’exagérais, qu’on était pas si mal ensemble, et qu’après tout, j’avais pas souvent l’occasion d’avoir des week-ends aussi calmes.

     

    Ouais, tu as reconnu la technique de l’autruche.

    Que j’ai employée un peu inconsciemment jusqu’à la goutte d’eau.

     

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  • Mars 2013

    Il n’y a pas de bon moment pour quitter quelqu’un. 

    C'est la triste conclusion qui s’offre à moi aujourd’hui.

     

    Aujourd’hui, je veux quitter mon mec. Pour plein de raisons, principalement parce que je ne suis plus heureuse et que bloquer les rares week-end libres qui s’offrent à moi commence à me fatiguer.

    Au début, j’ai fait l’impasse sur pas mal de choses au niveau de l’orchestre, bouffeur officiel de week-end depuis 2001. Ca ne me dérangeait absolument pas, et puis c’était la première fois que j’avais envie de le faire.

    Je ne m’en sens plus capable. Je n’en ai plus envie. Tout comme je n’ai plus envie de traverser la France pour me réfugier dans les bras d’un mec adorable, calme mais tellement silencieux et avec des centres d’intérêt tellement opposés aux miens.

    Mon fort caractère et mon tempérament volcanique n’en peuvent plus. Tout comme la musicienne et mélomane que je suis n’en peut plus de réfréner ses envies d’assister à plein de concerts et d’opéras.

     

    Ca fait plus d’un an maintenant que l’on passe 10h de nos (courts) week-ends dans des trains en tous genres pour se rejoindre, pour s’aimer, pour regarder des films ensemble.

    Je ne sais pas comment il en a encore la force, moi je n’y arrive plus.

     

    Un jour, quelque chose s’est cassé.

    Un jour, j’arrêté de pleurer quand le TGV quittait la gare.

    Je ne sais plus quand c’était, mais ça devait être à peu près au moment où je me suis aperçue que quoi que je fasse, ses potes ne m’accepteraient jamais. Pour une raison obscure et connue uniquement d’eux, et encore.

    J’ai traîné ça pendant quelques temps avant d’oser en discuter avec les copines. Encore plus longtemps avant d’oser penser à la rupture. Après tout, c’était peut-être moi qui n’étais pas normale, qui lui en demandais trop, qui vivais trop mal les conflits avec ses potes… 

    Comment on quitte un mec avec qui tout se passe bien ? Comment lui dire qu’un jour, tout simplement, j’ai arrêté de vouloir gérer la distance, la fatigue, les études, la musique ?
    Qu’un jour, je me suis aperçue que je n’étais pas suffisamment forte pour tout ça, que quoi que je fasse, mes journées ne comporteraient jamais plus de 24h et mes semaines seraient toujours composées de 7 jours ?
    Qu’un jour, je me suis rendue compte que je n’étais plus prête à faire des efforts pour supporter ses potes ?

     

     

    La fatigue, la distance, la lassitude ont tué mon couple.

     

    Ce n’est la faute de personne, si ce n’est la nôtre d’avoir voulu y croire, d’avoir pensé qu’on serait beaucoup plus forts que tout le reste.

    On s’est planté, et c’est dommage.

  • Body of Proof

    Il y a un mois environ, j'ai eu la chance d'assister à la diffusion du premier épisode suivi de la conférence de presse donnée par Dana Delany au siège du groupe M6 pour le lancement de la nouvelle série-phare de la chaïne, Body of Proof, diffusée ce soir à 20:50.

     

    Dana Delany, tu te souviens ? Katherine Mayfair dans Desperate Housewives ?

     

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    (On est d'accord, elle est super belle.)
    (SI TU AVAIS VU SES CHAUSSURES OMG !!!!) 

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  • Petit éloge de la rupture

     

    "Il ne faut écrire et surtout publier que des choses qui fassent mal,
    c'est-à-dire dont on se souvienne.
    Un livre doit remuer des plaies, en susciter même.
    Il doit être à l'origine d'un désarroi fécond, mais par dessus-tout,
    un livre doit constituer un danger."

    (Cioran)


    Tu te souviens de la dernière fois que tu as lu un bouquin pour de vrai, attentivement, avec plaisir, en versant une larme, en éclatant de rire, en ne voyant pas le temps passer ? Lire, juste pour toi, pour t’évader, pour trouver une réponse, pour chercher des questions. Tu t’en rappelles ? C’était quand ?

     

    Moi, je ne m’en souvenais pas.

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  • Nostalgie

    En septembre 2006, je débarquais au Luxembourg avec mes cartons de bouquins, ma valise de fringues et toute l'assurance et l'arrogance de mes 18 ans. Quelque chose de merveilleux s'ouvrait à moi, ma vie d'adulte qui débutait, la possibilité de tout recommencer de zéro.

    Et pourtant, moi qui me sens chez moi partout, qui suis à l'aise au bout de quelques minutes ou quelques heures (dans le pire des cas), qui ai envie de vivre dans chaque ville que je visite, j'ai mis beaucoup de temps à apprivoiser ce pays. "Beaucoup de temps", c'est certes relatif, mais ces quelques semaines à tâtonner, à ne pas savoir quoi faire de mes journées, de mon cerveau et de mon corps m'ont paru une éternité. 

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  • Et après ?

    Il y a presque deux ans maintenant, je te racontais comment ma vie était chamboulée par mes deux petits monstres.

    Pas vraiment les miens, mais pas vraiment "pas les miens" non plus.


    Deux ans plus tard, on en est où


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  • Dépoussiérage

    Si j'étais absente depuis si longtemps, c'est que j'étais en immersion, vois-tu.


    Oh je vois d'ici ton air incrédule, j'entends le "pff" qui s'échappe de tes lèvres comme si j'étais à coté de toi. C'est pourtant vrai : telle Zita, tête de turc figure de proue du néo-journalisme d'investigation, j'ai testé plein de choses pour toi.


    Je me suis mise en danger, j'ai pleuré, j'ai ri, j'ai vécu.
    Et puis j'ai changé, évidemment. (merci de verser une larme d'émotion devant tant de philosophie)


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  • Devoir de mémoire

    Il y a une facette de l'orchestre que j'ai toujours tue, ici ou ailleurs, parce que je ne savais pas comment exprimer mon point de vue, mon ressenti, mon obligation. Et aussi parce que je sais que je me retrouverais forcément face à des avis totalement opposés au mien, et que j'ai pas trop envie de débattre la dessus.

    Avec l'orchestre, on participe à toutes les cérémonies patriotiques. Voilà.

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  • Amie d'enfance

    Marie* et moi, on a mis longtemps a devenir amies. Vraiment. 

    Marie était ma voisine, on avait 4 ans quand on s'est rencontrées pour la 1ère fois, on a discuté a travers une barrière.
    Elle avait un frère, de 6 ans son ainé. Moi, ma petite sœur venait de naitre.
    Nos parents sont devenus amis, par la force des choses : c'était quand meme plus pratique de s'organiser entre amis pour emmener les filles a l'école et les récupérer, tu vois ?

    C'est à cause de/grâce à Marie que je fais de la musique. Parce que j'ai voulu faire comme elle, que ça nous faisait une après midi en commun, que j'étais curieuse et que ça arrangeait mes parents.
    Pendant longtemps, Marie était amie avec ma petite sœur, pas avec moi. Parce que moi mon truc, c'etait lire des bouquins pendant des heures, et leur truc à elles, c'était jouer aux poupées pendant des heures. 

    En 2000-2001, à 12 ans, Marie et moi sommes entrées a l'orchestre. Et c'est la que l'on a réellement commencé a être amies.

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  • Auvergne - Part 1.

    Ce week end,  je suis allée prendre l’air à Clermont-Ferrand.

     

    A la base, Chef chéri adoré devait faire un concert là bas, avec son orchestre à lui dans lequel il joue, et les Murmures ont proposé de m’héberger pour qu’on aille fantasmer sur Chef tous les trois ensemble.

    Et puis le concert de l’orchestre de Chef a été annulé, va savoir pourquoi, mais l’invitation des Murmures s’est maintenue (ils ont pas osé annuler)

     

    Au programme du week end : du rugby, du fromage, de la bière, de la musique, du décolleté.

     

     

    Si t’aimes bien le rugby, tu cliques, t’es obligé, passque y’a une GROSSE SURPRISE à la fin du billet.

    Si t’aimes pas trop le rugby, tu cliques quand même, passque c’est pas tous les jours que je blogue (tu l’auras remarqué)

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  • Le déjeuner

    Quand l'ex-Homme s'est décidé à (enfin) déjeuner avec moi, j'ai dit oui. 

    Pour des raisons bêtes, et simples a la fois.
    Chez moi, la rupture doit déjà être visuelle. 

    Ça sert a rien de rompre via Gtalk ou SMS, j'ai besoin de voir la personne pour me rendre compte, pour accepter que c'est fini. Alors évidemment, plus vite on se voit, mieux c'est. 
    Et puis en plus, il voulait me parler, m'expliquer des trucs. 
    Ben ma curiosité n'a pas été déçue. Ah ça, non.

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  • Guimauve et autres chamallows

    Il y a environ un an et demi, deux choupitrognons sont entrés dans ma vie.

    Un peu par hasard, temporairement, pour dépanner une amie qui ne pouvait pas s’occuper d’eux pendant quelques jours.

    Et puis de temporairement, c’est passé à durée indéterminée, l’amie en question partant à l’étranger, et la maman des choupis me demandant de la remplacer.

     

    En un an et demi, on a tous les trois beaucoup changé, eux parce qu’ils grandissent, apprennent, changent, et moi parce qu’ils m’apportent quelque chose. Un ptit truc qui s’apparente à de la stabilité, à l’impression de compter pour quelqu’un, d’être importante à leurs yeux.

    Ensemble, on a traversé des crises, on s’est affronté sur certains sujets, rapproché sur d’autres, eu des fous rires monstrueux, supporté des crises de larmes.

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  • 2005-2011

     

    Comme je te disais , je suis partie profiter du Sud pour quelques heures fin février, chez F.

    F., mon "double", moi avec 10 ans de plus (et un accent meridonial a couper au couteau).

     

    F. et moi, ça dure depuis 2005, plus ou moins intensément selon les périodes.

     

    2005-2007

    Elle a Toulouse, moi au Luxembourg. On est en couple chacune de notre coté, avec un mec qui ne nous convient pas, ne nous comprend pas, qu'on n'aime pas. On s'en rend compte trop tard, on picole, on rompt, on revendique nos statuts de filles bien dans leurs têtes et libres.

    On a les mêmes failles, les mêmes peurs, les mêmes doutes. Le même manque de confiance en nous. La même impression qu'aucun mec ne nous aimera vraiment un jour, et qu'on ne pourra jamais se laisser suffisamment aller pour aimer quelqu'un, un jour.

    Ensemble, on parcourt Paris en un week-end, on se perd au Père Lachaise, on picole et on rit, énormément.

     

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  • Les 5 phases de la rupture

    J'ai drôlement bien fait de te parler de l'Homme la dernière fois tu sais ?

    Parce que oui, figure toi que le truc impensable est arrivé : l'Homme est parti. Il m'a laissée, abandonnée oubliée.

    Alors oui, on est grands, on s'aime bien, on veut pas faire souffrir l'autre (quoique...) tout ça, mais c'est quand même pas bien facile à digérer.

     

    Jour J : L'élément déclencheur (la rupture, ou "Putain mais c'est pas possible...")

    Vendredi soir de folie à l'orchestre : ta co-vicepresidente menace de démissionner, et Chef te fait la gueule. Enfin, disons plutôt qu'il ne te parle plus, ne te regarde plus et ne s'adresse plus à toi directement. L'Homme, d'un naturel attentionné, aime bien que tu lui racontes ce qui te tracasse, parce qu'il pense que ça t'aide à aller mieux, et qu'il peut essayer de te rassurer et conseiller. Donc là, tu lui racontes tout, avec ce truc qui te bouffe le ventre tellement t'as l'impression que tout s'effondre. Puis, comme si ta soirée n'avait pas été assez chouette comme ça, l'Homme rompt avec toi. Comme s'il n'avait pas conscience du bordel qui régnait dans ta tête à ce moment là. 

    Alors tu pleures, pendant longtemps, à cause de Chef, de l'orchestre, de la fatigue. Et de l'Homme aussi, surtout. Tu commences à avoir l'impression désagréable que les gens se barrent toujours quand tu commences à (trop ?) les aimer (mal, certainement, si tu les aimais mieux que tu ne le fais, ils resteraient, non ?).

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  • En ce moment...

    En ce moment, dans ma vie, y’a l’Homme.

     

    Evidemment, l’Homme est beau, grand, barbu, drôle, intelligent et attentionné.
    Il
    est fort aussi, et stable.

    Enfin, ça, c’est ce que je croyais.

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  • Paul

    La semaine dernière, je me baladais dans le métro quand d’un seul coup, dans la vitre, j’ai cru reconnaître une tête juste à côté de moi, le nez plongé dans un livre.

     

    Je me suis retournée, ai examiné la silhouette, et je me suis rendue compte que je ne m’étais pas trompée : mon amoureux du lycée était là, à 30cm de moi.

     

    J’ai un peu envie de m’extasier sur les heureux hasards, ceux qui font qu’un jour de grande déprime et de doutes en tous genres, tu retrouves ton amoureux du lycée juste à côté de toi dans le métro, celui là même que tu n’as pas revu depuis la remise des diplômes du bac, il y a 4 ans, au fin fond de la Normandie.

     

    Parce que tu vois, si y’a bien quelqu’un qui pouvait me redonner le sourire juste avec sa présence, c’est bien lui.

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  • Vivons heureux, vivons cachés ?

    Vivre une idylle cachée, c’est pas toujours pratique.

     

    C’est pratique quand tu ne veux pas que le monde entier soit au courant de l’identité de la personne avec laquelle tu couches occasionnellement.

     

    Ca l’est beaucoup moins quand il faut expliquer pourquoi tu t’es engueulée avec cette personne, pourquoi vous vous ignorez et vous lancez des piques méchantes et blessantes en public.

     

     

    Prenons S., par exemple.

     

     

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  • Être une fille

    Être une fille, c’est souvent chouette.


    Être une fille, ça signifie pouvoir jouer avec ses cheveux, avec ses yeux, avec sa garde-robe. C’est avoir le choix d’assortir son sac à main à ses chaussures, c’est pouvoir s’habiller en garçon manqué le matin et en femme fatale l’après midi. C’est pouvoir acheter des petits bijoux tout choupinous, un peu partout, un peu quand on veut.

    Être une fille, c’est pouvoir jouer de son sourire pour obtenir un petit truc de rien du tout : passer devant quelqu’un dans une file d’attente, éviter une amende dans le train, échapper au contrôle des douanes, ou encore faire fléchir la détermination de Chef.

    Être une fille, c’est pouvoir être consolée, cajolée, chouchoutée, que ça n’aille ou que ça n’aille pas, dans les bons comme dans les mauvais moments. C’est recevoir une fleur, comme ça, pour rien. C’est être emmenée au cinéma, un triste soir d’hiver. C’est pouvoir faire quelques caprices futiles, de temps en temps.

    Être une fille, c’est pouvoir choisir de donner la vie, de porter l’enfant d’un homme exceptionnel, forcément, puisqu’on l’aura choisi, et qu’il nous aura, nous, pour illuminer sa vie quotidienne.

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